« J’avais demandé d’être joueur », confie Franck Haise après le coup d’éclat du RC Lens à Marseille

Au-delà d’une victoire de prestige à Marseille, c’est aussi la victoire de la maîtrise ?

« Oui notamment sur la seconde période. Même si on n’a pas eu beaucoup de problèmes sur la première, on manquait un peu de positionnement et de justesse technique pour aller plus loin dans notre expression. Par contre, sur la seconde période, c’est vrai que ça a été maîtrisé, offensivement aussi bien que défensivement. Mais c’est vrai qu’on a eu beaucoup le ballon pour poser beaucoup de problèmes à cette équipe marseillaise. »

Une victoire ici à Marseille, c’est particulier ?

« C’est bien de connaître des victoires. C’est la neuvième de la saison et plus il y en aura mieux ce sera. Et c’est vrai que quand on bat des grands clubs, des grandes équipes, c’est toujours plaisant. Mais surtout quand on les bat avec la manière. C’est ça que je retiens. »

« On sentait qu’en sortant bien les ballons… »

Qu’aviez-vous demandé avant match ?

« Notamment d’être joueur. C’est pour ça qu’à la mi-temps, je pensais qu’il y avait des choses qu’on pouvait améliorer. Parce qu’on sentait qu’en sortant bien les premiers ballons, il y aurait de la place. J’avais donc demandé d’être joueur, de créer des surnombres dans certaines zones du terrain pour ensuite les exploiter ailleurs. Et puis de savoir être solide s’il y avait des moments plus compliqués. On n’en a pas trop connus. Mais quand il a fallu faire les bons gestes défensifs, on a su les faire aussi. »

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Et à la pause, quel a été le message ?

« Qu’on n’avait pas été au bout de nos intentions et qu’on sentait qu’il y avait la place. On commençait à trouver un positionnement dans le cœur du jeu intéressant pour les surnombres. Il fallait qu’on continue dans cette voie-là. Qu’on fasse avancer les pistons, qu’on aille plus loin. Pour que dans les 25 derniers mètres il se passe plus de choses. »

La prudence du début n’était donc pas voulue ?

« Si, c’était voulu. Mais ce n’était pas être patient, c’était observer ce qui se jouait. Et puis quand même de pouvoir faire mal quand c’était possible. On ne l’a pas suffisamment bien fait en première période. Mais les joueurs l’ont tellement bien fait en seconde… »

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