La saison de Ligue 1 vient de s’achever et le RC Lens peut regarder derrière lui avec une immense fierté. Deuxième du championnat avec 70 points, derrière le Paris Saint-Germain, le Racing a signé l’un des plus beaux exercices de son histoire récente : 22 victoires, 4 nuls, 8 défaites, 66 buts marqués et seulement 35 encaissés. Au-delà du classement, c’est surtout l’impression laissée par les Sang et Or qui restera : celle d’une équipe solide, ambitieuse, capable de rivaliser tout en gardant son identité.
Un dauphin qui n’a pas volé sa place
Lens termine donc vice-champion de France, avec six points de retard sur le PSG et neuf longueurs d’avance sur Lille, troisième. Dans une Ligue 1 très serrée derrière Paris, les Lensois ont su se détacher du peloton européen grâce à une régularité rare. À domicile comme à l’extérieur, le Racing a affiché une vraie force collective, avec notamment un bilan global de 2,06 points par match.
La fin de saison a parfaitement résumé cet état d’esprit. Même après la désillusion du titre définitivement envolé face au PSG à Bollaert, les Sang et Or ont terminé fort, avec un impressionnant 4-0 sur la pelouse de Lyon lors de la dernière journée. Wesley Saïd s’est notamment offert un doublé dans ce match qui a permis à Lens de conclure sa saison de championnat avec autorité.
Une attaque bien répartie
Offensivement, Lens n’a pas dépendu d’un seul homme. Odsonne Édouard et Wesley Saïd terminent chacun avec 12 buts en Ligue 1, tandis que Florian Thauvin suit avec 11 buts et 6 passes décisives. Ce trio a pesé lourd, mais il symbolise aussi la richesse offensive d’un groupe où le danger est venu de partout.
Au classement général des buteurs, Esteban Lepaul termine meilleur buteur du championnat avec 21 réalisations, devant Mason Greenwood et Joaquín Panichelli, tous deux à 16. Les Lensois n’ont donc pas eu le meilleur buteur de Ligue 1, mais ils ont eu mieux : une attaque plus collective, plus difficile à lire, et capable de faire mal dans plusieurs registres.
Thomasson, Udol, Thauvin : les créateurs ont répondu présent
Dans le jeu, Adrien Thomasson a été l’un des grands moteurs lensois. Avec 9 passes décisives, il termine parmi les meilleurs passeurs du championnat, au même niveau que Ludovic Ajorque. Matthieu Udol a lui aussi brillé avec 7 passes décisives, confirmant son importance dans l’animation sur le côté.
Florian Thauvin, lui, aura été l’un des grands visages de la saison. Buteur, passeur, leader technique, il a souvent donné au Racing ce supplément de talent dans les moments importants. Son influence ne se limite pas aux statistiques, mais celles-ci confirment tout de même son poids dans la réussite lensoise.
Une défense de très haut niveau
Si Lens a terminé aussi haut, c’est aussi parce que l’équipe de Pierre Sage a retrouvé une vraie solidité défensive. Avec 35 buts encaissés, le Racing affiche l’une des meilleures défenses du championnat. Le symbole de cette solidité, c’est bien sûr Robin Risser, auteur de 11 clean sheets et récompensé du titre de meilleur gardien de Ligue 1 aux Trophées UNFP.
La reconnaissance individuelle ne s’est pas arrêtée là. Pierre Sage a été élu entraîneur de l’année, tandis que plusieurs Lensois ont été cités dans l’équipe type de la saison : Robin Risser, Malang Sarr, Mamadou Sangaré et Florian Thauvin. Une preuve supplémentaire que la saison du Racing n’a pas seulement été belle dans les émotions, mais aussi reconnue par les observateurs.
Les grands moments de la saison
Parmi les images fortes, impossible d’oublier le 3-0 contre Lille à Bollaert dans le derby du Nord. Ce succès, acquis avec autorité, a mis fin à plusieurs années de frustration face au rival lillois et a lancé un message clair : cette saison, Lens n’était pas seulement là pour jouer les trouble-fêtes.
Il y a aussi eu cette lutte prolongée avec le PSG, qui a maintenu un vrai suspense dans le haut du classement. Paris a fini par être sacré après sa victoire à Bollaert, mais le simple fait que Lens ait poussé le champion jusque dans les dernières journées dit beaucoup du niveau atteint cette saison.
Et puis, même si cela sort du strict cadre de la Ligue 1, comment ne pas évoquer la cerise sur le gâteau : la Coupe de France remportée contre Nice, première dans l’histoire du club. Le 3-1 au Stade de France, avec des buts de Thauvin, Édouard et Sima, a donné une dimension encore plus historique à cette saison déjà exceptionnelle.
Le chiffre à retenir : 70
Soixante-dix points. Dans un championnat à 18 clubs, c’est un total qui classe immédiatement cette saison parmi les très grandes du RC Lens. Le Racing n’a pas seulement obtenu une qualification européenne : il a confirmé qu’il pouvait s’installer durablement dans le haut du football français.
La saison 2025-2026 restera celle d’un groupe qui a su allier intensité, caractère, efficacité et émotion. Une saison où Bollaert a encore vibré, où les Sang et Or ont retrouvé les sommets, et où tout un peuple a pu se dire, une fois encore : ce club n’est jamais aussi fort que lorsqu’il avance ensemble.
Lens termine deuxième. Lens retourne en Ligue des champions. Lens gagne enfin une Coupe de France. Difficile de faire plus beau résumé.
Avec le 10eme budget en effet quel parcours et si nos instances n’avez pas bousillé le championnat avec leur préférence à tout va pour le PSG Lens aurait lutté pour le titre!!Le PSG me fait gerber avec son pognon venant tout droit du Qatar pays intégriste pays qui paye à tous va ceux qui peuvent aider le PSG
Incroyable cette saison !
Avec le 10ième budget on peut dire que le RCL a fait une sacrée saison. Bravo à eux.