Topic de Jérémy Vachoux – Gardien

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Ce sujet a 52 réponses, 16 participants et a été mis à jour par Illustration du profil de  Tina, il y a 2 mois.

15 sujets de 31 à 45 (sur un total de 53)
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  • #205321
    Illustration du profil de
    wis
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    RC LENS
    Jérémy Vachoux compte bien s’accrocher à la coupe

    Alors que la place de titulaire lui allait comme un gant à la fin de l’ère Kombouaré, Jérémy Vachoux a perdu du terrain avec l’arrivée de Nicolas Douchez mais pas son sourire. Heureux devant la presse jeudi, le jeune portier s’est dit impatient de retrouver la lumière samedi à 19 h 30 contre Marcq-en-Barœul en Coupe de France.

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    Il fut l’un des hommes de la deuxième partie de championnat du Racing la saison dernière. Avec seulement onze buts encaissés en quinze titularisations, des parades décisives et des sorties tonitruantes caractéristiques de son style, le gardien de 22 ans n’a pas loupé l’occasion de se révéler. Si bien que lorsque les grandes manœuvres post-Solferino se sont engagées au début de l’été, l’idée de voir Jérémy Vachoux prolonger son bail de numéro 1 n’était pas farfelue.

    L’arrivée d’Alain Casanova l’a contraint à ranger cette ambition au vestiaire. « Forcément, quant on joue et qu’on est performant, on s’attend à continuer sur sa lancée », concède le joueur sous contrat au RC Lens jusqu’en 2019. Il s’est fait une raison, sans jamais laisser transpirer le moindre état d’âme. « J’aborde ce rôle sereinement. Je suis jeune, je suis là pour apprendre. » Avec un entraîneur ancien gardien et un titulaire au poste au palmarès bien rempli, il a une bonne base de travail. « J’ai déjà beaucoup appris avec Nicolas Douchez, reprend le portier formé à Saint-Etienne. Il est très fort jeu au pied. Il est là pour m’aider, pour m’apporter son expérience. Il a gagné des coupes au PSG. »
    Solide en Coupe de la Ligue

    Pas moins de trois en effet dans la peau du titulaire parisien, quand Douchez, doublure de Sirigu, croquait les coupes à pleines dents. Les rôles sont aujourd’hui différents à Lens. Douchez s’est montré à la hauteur de la hiérarchie établie. L’entraîneur est revenu sur sa volonté de recruter l’ancien Parisien devant la presse cette semaine. « En quatre mois en Ligue 2, Jérémy avait montré des choses très intéressantes. Il était capable de relever le défi mais il n’y avait pas assez de garanties, notamment par rapport au jeu qu’on voulait pratiquer. On a besoin de onze joueurs de champ quand on a le ballon. Son jeu au pied est un des axes de travail. Il a une belle marge de progression. C’est un jeune qui a l’avenir devant lui et qui un jour, je l’espère, sera un homme important du RC Lens. »

    Louant des « qualités athlétiques et une moralité au-dessus de la moyenne », « son investissement à l’entraînement », Alain Casanova a décidé de lui faire confiance pour la Coupe de France, qui commence ce soir pour le Racing, comme pour la Coupe de la Ligue. Lors des deux rencontres disputées, Jérémy Vachoux avait gardé ses buts inviolés, le RCL tombant aux tirs au but face au Paris FC. « Les coupes sont mes compétitions cette saison, ça me fait plaisir. Je prends les matchs comme ils viennent en essayant d’être le plus performant possible. J’attends ce match avec impatience. » On n’en doute pas !
    Infos pratiques

    Le coup d’envoi de Marcq-en-Baroeul (DHR) – Lens (L2) pour le septième tour de la Coupe de France sera donné samedi soir à 19 h 30 au Stadium de Villeneuve-d’Ascq. La tribune Honneur sera exclusivement réservée aux supporters du Racing-club de Lens, avec un tarif unique de 10 €. Un guichet, au Stadium de Villeneuve-d’Ascq, sera réservé aux supporters « sang et or ». Pour la billetterie générale : place à 10 € en Présidentielles latérales ; à 15 € en Présidentielles centrales. Vente le samedi 12 novembre au Stadium de Villeneuve-d’Ascq à partir de 18 h 30.
    A suivre LE PORTEL – AVIOn

    Autre club de l’agglomération encore engagé en Coupe de France, les jeunes Renards du CS Avion tenteront de créer la surprise au Portel (DH) dimanche à 14 heures. Au tour précédent, les pensionnaires de DHR avaient réalisé l’exploit face à Calais (CFA) au stade Blin.

    #207244
    Illustration du profil de
    Malibu
    Bloqué

     

    #207249
    Illustration du profil de
    Loïc
    Participant

    Il sort une sacrée parade contre Wasquehal, il en a dans les gants. Si il pouvait rester le temps de reprendre la relève de Douchez, ce serait top. C’est un futur très bon goal de L1.

    #207665
    Illustration du profil de
    pat.60
    Participant

    Je vais me répéter mais je crois de plus en plus en notre Jérémy en qui je vois le futur grand gardien lensois qu’on attend tous depuis belle lurette !! Sa patience et son travail seront bientôt récompensées , j’en suis quasi certain ..

    #207691
    Illustration du profil de
    lepointg
    Participant

    Hier , il nous fait gagner le match.

    #209586
    Illustration du profil de
    pat.60
    Participant

    A propos de Vachoux, voilà un garçon que j’aimais bien et dont plus personne n’a de nouvelles, j’ai comme l’impression que son avenir dans notre bien aimé club est tout tracé , ça sent pas bon
    comme dirait l’autre et c’est bien dommage , c’est vrai que faire banquette régulièrement ça doit lasser à force , comme je le comprends , m’étonnerait pas qu’il aille exercer ses talents ailleurs histoire de se dérouiller les articulations lol Douchez lui a grillé la politesse , ok l’ex gardien parisien a plus d’expérience et ne manque pas de talent mais moi, j’aimais bien ce tiot là ,il m’avait tapé dans l’oeil et en plus il avait ce côté lensois très lensois même que n’avait pas Douchez, mais bon ,après tout Jérémy est encore sous contrat jusqu’en 2019 et si le parigot devait retourner dans la capitale , on ne sait jamais ! Par contre , Casanova n’en parle pas vraiment , allez savoir pourquoi ?

    #209587
    Illustration du profil de
    BigJac
    Participant

    Casanova qui se définit d’éducateur a fait appel à un vieux pote qui lui aussi a gardé les buts toulousain. Si après ça on me dit que Casanova n’applique pas la cote d’amour, c’est que je n’y comprend plus rien. Une fois de plus il est difficile de ne pas commenter cette décision d’écarter (sans vraiment l’avoir vu évoluer) le jeune et prometteur Vachoux, au nom de quoi ? de l’expérience. Parait-il qu’il apprendrait (en cirant le banc) en regardant l’expérimenté Douchez , une chose est sûre, ce qu’il apprend, c’est qu’il ne faut pas rester visser sur sa ligne de but. Non mais sérieusement, pourquoi aller chercher un type de 36 ans, lui faire signer un contrat de trois ans alors qu’il en avait un et n’était pas menacé et mettre sur la touche et couper net la progression d’un jeune qui faisait son taf. C’est bien que des anciens encadrent les jeunes, mais là est-ce vraiment le cas? La nouvelle saison qui s’annonce me laisse perplexe, bien que les joueurs qui eux sont sur le terrain et ont leurs parts de responsabilités, je continue à douter des compétences du coach, et je m’apprête à revivre une saison identique à la dernière, avec beaucoup d’ennui donc. Pensez-vous que Douchez pourrait devenir numéro deux ? … Moi c’est pareil.

    #209590
    Illustration du profil de
    wis
    Participant

    Je suis entièrement d’accord avec Pat et Bigjac sur les commentaires cités plus haut je n’ai rien à ajouter ***
    Ce que je reproche a Douchez c’est sa nonchalance il reste toujours sur sa ligne comme un gardien de Babyfoot
    Il ne rassure pas sa défense et ses relances dans l’axe me font peur.
    Pourquoi l’avoir fait venir et en plus avec un beau contrat
    Finalement, la vraie question n’est pas qui est le meilleur entre eux deux, c’est la gestion du Staff vis à vis de la progression de Vachoux.
    Pour moi la seule solution, c’est de prêter Vachoux dans un autre bon club de Ligue 2 au niveau équivalent pour les prochaines années et le récupérer pour reprendre la cage sang et or.
    Pas de rester encore 1 an sur le banc à observer (Cela aurait pu être valable s’il n’avait jamais joué mais ce n’est pas le cas…)
    Et franchement je serai a sa place je partirai des que l occasion se présentera
    Pendant un moment je pensai que Douchez allait repartir à Paris finir sa carrière
    Mais ça ne sait pas fait Paris n’en voulait certainement plus
    Il reste un espoir de le voir partir du fait que Sirugu à quitter Paris bon je rêve un peu *

    #209588
    Illustration du profil de
    Philippe
    Participant

    Hello bonjour

    Il est vrai qu’on peut avoir des doutes sur les capacités de Casanova.
    Après Douchez à été élu gardien de L2 sur la saison dernière et ce n’est pas anodin.
    Peut être que la concurrence jouera au poste de gardien cette saison.
    Mais au final il vaut mieux avoir un Douchez dans son effectif que ne pas l’avoir.
    On en saura plus sous peu.

    #209783
    Illustration du profil de
    Tina
    Participant

    Aller Jérémy ton heure à sonner et Bollaert t’attend avec impatience ,il parait que le fiére cul douchez veut retourner chez les parigot , elle est bien là sa place c à dire blinder son porte monnaie , le bassin Minier na aucune valeur pour lui , on est bien trop petit pour Monsieur ….

    #211163
    Illustration du profil de
    Tina
    Participant

    Mème si Diarra lui vole la vedette avec son but venue d’ailleurs , il a encore sortie un match parfait l’ami Vachoux dans c 1 contre 1 avec les attaquants adverses , il lui reste juste à régler ses relances de jeu au pied , sa place de Number one est largement mérité et il n’aurait jamais du la quitter , Douchez c’était juste de la poudre au yeux ….

    #211188
    Illustration du profil de
    wis
    Participant

    1456

    #211202
    Illustration du profil de
    wis
    Participant

    RC Lens : Vachoux envoie un message très clair à Sikora

    Redevenu titulaire à la place de Nicolas Douchez, Jérémy Vachoux a rappelé que plus il jouait, meilleur il était. A bon entendeur…

    Il paraît que Nicolas Douchez pourrait quitter le Racing Club de Lens cet hiver. Si c’est vrai, Eric Sikora n’aura plus de raisons de se casser la tête concernant la place de titulaire dans les buts : Jérémy Vachoux, toujours aussi bon quand il fait appel à lui, pourra tenir ce rôle. Le portier a d’ailleurs envoyé un message à son coach au cours d’une interview au site Made In Lens :
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    “Plus je joue et mieux je me sens. Et avec le temps de jeu accumulé, je me sens mieux et les performances vont avec. C’est mieux pour moi et pour l’équipe. Au vu de la situation, les premiers mois de la saison ont été très difficile. On avait encaissé beaucoup de buts et après je suis redevenu remplaçant. Il est clair que, pour moi, c’était une situation un peu difficile. Mais depuis que j’ai repris la cage, je me sens bien et tant mieux si cela se ressent sur le terrain.”

    RC Lens : Vachoux envoie un message très clair à Sikora

    #211209
    Illustration du profil de
    pat.60
    Participant

    Douchez représente à mes yeux le passé , Vachoux l’avenir , tout est dit .

    #211218
    Illustration du profil de
    wis
    Participant

    Entre les lignes : Jérémy Vachoux
    Mardi 2 janvier 2017
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    Pour ce premier volet d’Entre Les Lignes de 2018, nous vous proposons de vous plonger dans l’univers de Jérémy Vachoux ! De la Haute-Savoie en passant par Saint-Etienne, le passionné de nature et de chiens a su s’entourer des bonnes personnes pour en être là où il est aujourd’hui…
    Récit

    Jérémy est né le 7 juillet 1994 à Thonon-les-Bains. Il a grandi à Allinges en Haute-Savoie au sein d’une famille soudée avec ses parents et son frère aîné Thomas. Son père employé d’usine et sa mère opératrice en pharmacie vivent toujours dans cette petite ville alors que son frère travaille désormais à Genève où il exerce le métier de chef de projet dessinateur projeteur. Jérémy a toujours adoré cette petite vie paisible et aime retourner en Haute-Savoie pour retrouver sa famille et ses amis dès qu’il en a l’occasion. « Thonon-les-Bains est une très jolie ville. Il y a tout ce qu’il faut. Les paysages sont magnifiques avec notamment le lac Léman et les montagnes qui l’entourent. La vie là-bas est superbe, la nature y est très belle. »
    « Rien n’a changé ! »
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    Durant sa jeunesse, il aimait profiter de sa région et de ce qu’elle lui offrait. « L’été on se baignait et on faisait de la randonnée, l’hiver on faisait du ski. C’était top ! ». Son seul regret, c’est peut-être, comme il nous l’a confié, qu’il n’y ait pas assez d’endroits pour les jeunes. « Il n’y a pas d’université, il faut aller assez loin pour faire des études supérieures comme à Lyon, Annecy ou Genève. Il n’y a pas beaucoup d’endroits pour sortir. » Ce qui ne l’empêche pas de revenir souvent, notamment pour voir ses proches. « Mes amis d’enfance sont encore là-bas. Ils montent quelques fois dans le nord et dès que je rentre à Thonon-les-Bains, on se revoit avec plaisir, comme avant. Rien n’a changé ! On a toujours les mêmes délires même si on a pris des chemins différents. »
    « Le foot, ça ne me plaisait pas ! »

    Jérémy a commencé le football à l’âge de 5 ans. Après seulement deux semaines sur le terrain en tant que joueur de champ, il a arrêté. « Ça ne m’a pas plu du tout ! Du coup, j’ai fait un an de judo. Puis, j’ai eu envie de reprendre le foot dans le club de ma petite ville mais cette fois-ci comme gardien. ». C’est sûrement grâce à Fabien Barthez et les Coupes du Monde qu’il a découvert sa vocation, ou peut-être parce que son père était lui aussi gardien de but. « Ou alors je suis devenu gardien parce que j’étais fainéant et que je n’aimais pas courir ! » s’amuse-t-il.

    A 12 ans, alors qu’il jouait encore à Allinges, Jérémy a été repéré lors d’un tournoi régional par Sochaux, Lyon et Saint-Etienne. Après plusieurs essais dans ces trois clubs, le jeune gardien a finalement rejoint les Verts. « Depuis tout petit je voulais intégrer un centre de formation et faire du football mon métier ! » raconte-t-il, « Ça n’a pas été compliqué pour moi au début. Je ne me posais pas trop de questions. Je me disait que si d’autres avaient réussi, je le pouvais aussi. » Si Jérémy vivait un rêve, pour ses parents, c’était difficile. « J’avais 13 ans, je ne m’en rendais pas compte. Je vivais mon truc à fond. Quelques années plus tard, je me suis rendu compte que laisser partir comme ça son enfant avait dû être un crève-cœur pour eux. » Plus que cela, ses parents se sont sacrifiés pour qu’il réussisse. « A cette époque, le club obligeait mes parents à venir me chercher tous les week-ends. Six heures de route en tout… Ils travaillaient tous les deux et ce n’était pas évident de suivre ce rythme. Ils ont dû se serrer la ceinture pour moi. Ils m’ont protégé, ils ne me l’ont jamais dit. » Le dévouement de ses proches a payé et ses parents sont fiers de son parcours. « Ils viennent souvent aux matchs à Bollaert-Delelis et se déplacent partout. Ils n’espèrent qu’une chose : que je sois heureux et que tout se passe bien pour moi. ». Il n’oublie pas non plus de remercier Thomas, sur qui il a pu compter depuis toujours, dans les bons comme dans les mauvais moments. « Mon frère et moi sommes très proches, il a toujours été d’un grand soutien. Même sans le vouloir, le fait que l’on soit unis et soudés, ça m’aide beaucoup et c’est très important pour moi. »

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    Ses proches
    Le footballeur pas très intelligent…

    Jérémy est resté sept ans au centre de formation. Pendant tout ce temps où il se perfectionnait au poste de gardien, il n’a pas abandonné les études. « Je ne savais pas si j’allais devenir footballeur professionnel. Et même… une carrière peut s’arrêter du jour au lendemain ! Je voulais avoir un bagage solide au cas où. J’avais aussi envie de casser ce cliché du footballeur qui n’est pas très intelligent… » Même si c’était compliqué, car il ratait beaucoup de cours à cause des obligations liées au foot, il n’a jamais lâché et a obtenu son bac scientifique au rattrapage. « J’ai ensuite fait un an de STAPS. J’ai redoublé ma première année que j’ai validée l’année suivante. »
    Malgré le fait qu’il s’entraînait pendant un an et demi avec l’équipe première de l’ASSE, le club a préféré ne pas le faire signer pro. « Je me suis retrouvé trois mois au chômage et j’ai fait un ou deux essais non concluants. » Sans club, Jérémy ne pensait pas qu’une simple « rencontre » providentielle allait changer sa vie…
    « Comme un père spirituel »

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    Abdou Diaf. Ce nom restera gravé dans le cœur de Jérémy. « Il m’a contacté sur Facebook après m’avoir vu joué à 17 ans lors d’un match de Coupe Gambardella. Il voulait me féliciter et savoir qui j’étais. » Au début, ils s’envoyaient des messages toutes les deux semaines. C’est comme ça qu’ils ont appris à se connaître et que Jérémy a découvert qu’Abdou tenait un centre de formation pour gardiens dans le Sud de la France. « C’était un passionné du poste. Il avait le cœur sur la main. Quand des jeunes voulaient venir en stage dans son centre, même pour une semaine, mais qu’ils n’avaient pas les moyens, Abdou leur payait le trajet, leur achetait des gants… D’ailleurs, quand j’étais à Saint-Etienne, il m’en a offerts à plusieurs reprises. Ça lui faisait plaisir. C’était vraiment quelqu’un de généreux ! Un très grand homme et une belle personne. Je le voyais un peu comme un père spirituel. »

    Abdou Diaf

    Abdou l’aidait dans les bons comme dans les mauvais moments. « Quand je lui ai dit que je n’avais plus de club après mon passage à Saint-Etienne, Abdou m’appelait tous les jours. Mon agent de l’époque ne s’occupait pas du tout de moi. J’ai pu compter sur Abdou. Il a contacté de nombreuses personnes dont Jean-Pierre Lauricella, déjà à l’époque entraîneur des gardiens à Lens, qu’il connaissait bien ! » Au départ, Jérémy ne devait que s’entraîner avec le Racing mais le destin en a encore une fois décidé autrement. Il manquait un gardien lensois…Seulement une semaine après son arrivée, entraîneurs et dirigeants étaient convaincus. « Tout le monde y a trouvé son compte : moi un club et Lens un gardien. » Six semaines plus tard, Jérémy signait sous les couleurs sang et or !

    « C’est vraiment grâce à Abdou tout ce qui m’arrive ! Sans lui, je ne sais pas si j’aurais réussi dans le foot ou alors ça aurait pris plus de temps. Malheureusement, il est décédé le 6 août 2015. Il était gravement malade. » Le gardien se souvient d’une phrase prononcée par son mentor : « J’ai confiance, bientôt tu joueras à Bollaert ». Et il avait raison… « Quand je joue dans notre stade, je pense souvent à lui. Il a toujours cru en moi, même quand je manquais de confiance, que j’étais au chômage, que je n’avais plus de club, que je n’avais plus trop de solutions… J’espère qu’il est fier de moi. »
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    « J’ai un de mes tatouages qui est pour lui. L’ange, c’est pour Abdou, qui est là-haut. Il sera toute ma vie à mes côtés. »
    Un soutien important
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    Si Jérémy a été bien épaulé jusque-là, il n’en oublie pas moins sa compagne Clara avec qui il est depuis 2 ans et demi. « On s’est rencontré en boîte de nuit alors que l’on fêtait le maintien avec la CFA. » L’animatrice en parfumerie est un soutien important pour Jérémy que ce soit au stade où elle est stressée dès qu’il y a un ballon dans la surface lensoise ou dans la vie de tous les jours. « Ce qui est bien, c’est qu’elle respecte mon rythme de footballeur. Par exemple, elle ne me dérange pas quand je dois faire la sieste après le déjeuner. Elle est toujours là pour moi dans les bons moments comme dans les moins bons. Je ne la remercierai jamais assez d’être présente au quotidien à mes côtés ! » Quand Jérémy n’est pas sur les terrains ou avec sa copine, il dévore des séries télé ou des films. « En ce moment, je regarde House of Cards. J’aime beaucoup Game of Thrones. Niveau films, j’adore Gladiator mais je peux regarder n’importe quel genre. »
    Une vie de « musher »

    Dans quelques années, Jérémy avoue qu’il ne se voit plus du tout côtoyer le monde du sport. Plus que sa passion pour le foot, il est avant tout un grand amoureux de la nature et des animaux. « J’ai trois chiens : un husky, un chien nordique de Laponie et un chihuahua qui est à ma copine. ». Après sa carrière, il aimerait devenir « musher », c’est-à-dire conducteur de traîneau à neige tiré par un attelage de chiens. « Peut-être qu’avec le temps ça changera mais c’est quelque chose que j’apprécierais faire. Avoir plein de chiens de traîneau, des huskys… pour faire visiter une région aux touristes ou pour faire des raids de 2-3 jours en Laponie ou au Canada. Il y a aussi la possibilité de faire des compétitions. Il y a pas mal de courses en Alaska. ».

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