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Ce sujet a 27 réponses, 8 participants et a été mis à jour par Illustration du profil de  wis, il y a 1 mois et 1 semaine.

13 sujets de 16 à 28 (sur un total de 28)
  • Auteur
    Messages
  • #179946
    Illustration du profil de
    lartésien
    Participant

    Lorsque je vois certains ""supporters"" lensois répondrent à l'insulte par l'insulte, j'ai juste envie de brûler mon écharpe. Autant supporter le PSG, eux non plus n'y connaissent absolument rien en "supporting", mais au moins ils ont une équipe…

    Voila, petit coup de gueule. J'espère que Lens restera Lens. Rien à faire que des abrutis qui n'ont rien à faire dans un stade nous disent "lensois consanguin on te fourre le popotin" (en général ça sonne pas comme ça hein ^^), ils se tapent la honte, on n'a pas besoin d'être aussi débiles qu'eux.

    C'est le respect de nos valeurs par les supporters qui fait de nous le meilleur public de France. Nos associations de supporters comme les Red Tigers et autres doivent faire une piqûre de rappel une fois de temps en temps. Ce qui fait qu'on a le respect des médias et de la plupart des publics adverses, ce sont nos valeurs (respect, fair play, générosité dans les encouragements,…).

    Allez Lens!

    #179953
    Illustration du profil de
    BigJac
    Participant

    Te fais pas de mouron l'artésien, leur banderole, ils l'ont fait faire, ils savent pas lire et écrire. T'as vu qu'avec les anciens, ont souhaite faire sur ce forum, un topic qui parlerai des années passées, présentes, et futures, il faut des jeunes  vrais supporteurs pour fait des vrais débats qui parleront d'avenir du club mais sans oublier des années passer sans tomber dans la nostalgie, va voir plus haut, et rejoins nous.

    #179960
    Illustration du profil de
    WIS
    Participant

    #179961
    Illustration du profil de
    lartésien
    Participant

    OK pour le titre de BigJac, je ne vois rien d'autre.

    #179982
    Illustration du profil de
    Méfie-teu
    Participant

    Entierement d'accord avec Wis !

    #179984
    Illustration du profil de
    HONO
    Participant

    Souvenirs………
    (Re) connaissez-vous ce joueur?…
    gagnez une BD d'Honoré !
    sur … crobardsports.blogspot.com

    #180147
    Illustration du profil de
    HONO
    Participant

    Il laisse derrière lui des charges dévastatrices et de rugueux plaquages…
    crobardsports.blogspot.com

    #180247
    Illustration du profil de
    WIS
    Participant

    reportage de la VDN

    RC Lens : Avant l’au revoir au stade, Marie-José, 80 ans, et Guillaume, 27 ans, racontent leur Bollaert

    Contre Brest vendredi soir, le RC Lens a l’occasion d’assurer sa montée en L1. Mais un événement peut en cacher un autre : ce sera la dernière rencontre à Bollaert-Delelis avant sa rénovation pour l’Euro 2016. Soirée intense en perspective pour les 40 000 supporters ! Nous avons rencontré deux d’entre eux. La Lensoise Marie-José Bétrémieux use les maillots « sang et or » dans les tribunes depuis 1957. Le regard nostalgique et des souvenirs à la pelle… Le Vermellois Guillaume Leroux, président des jeunes Galiboys depuis dix ans, n’en manque pas non plus. Quel regard sur le stade mythique quand on a 80 ans ou 27 ? Éléments de réponse.

    Marie-José Bétrémieux et Guillaume Leroux, deux générations de supporters, deux regards sur Bollaert avant les travaux de rénovation.

    Leur première à Bollaert

    Marie-José « Je ne me souviens plus de la première. C’était durant la saison 1957-1958. Le stade Bollaert comptait alors 25 000 places, avec des virages, c’était plein ! Nous étions debout, dans des gradins en béton. Dès lors je n’ai manqué aucun rendez-vous et ensuite j’ai été abonnée chaque saison jusqu’à aujourd’hui. Je suis en Lepagnot, au 6e rang, et je le dis, je conserverai mon abonnement jusqu’à ma mort. En 1998, j’avais même acheté le pass pour suivre les six matchs de la coupe du monde organisés à Bollaert. Et puis grâce à Lens, j’ai aussi voyagé dans toute l’Europe. »

    Guillaume « Contre qui, je ne sais plus, mais j’avais 5 ans, c’était avec mon père et le club de l’Avant-Garde de Grenay. C’étaient encore des tickets en papier, agrafés à un bout de carton. Valait mieux pas qu’ils prennent l’eau ! On était en secondes (ex-Marek). Il y avait encore le petit muret en bas et une grille par-dessus. Je me souviens de cette époque où après les matchs, les supporters se rassemblaient derrière la tribune avec les musiciens, pour faire la fête avant de quitter l’enceinte. Aujourd’hui, avec les Galiboys, on est en bas de la Marek. »

    Leur plus grand souvenir

    Marie-José « Les liens d’amitié qui se sont créés au fil des années. En tribune, on voit les mêmes visages. Durant la Coupe du Monde 1998, j’ai sympathisé avec un supporter qui venait de Nancy, assis quelques rangs plus bas. Après cela, il est revenu plusieurs fois à Lens, a même fait des déplacements avec nous. Aujourd’hui encore, il est parmi les premiers à me souhaiter la nouvelle année. Sportivement, je me souviens de la saison du titre en 1998. J’habite depuis 37 ans à Lens, route de Béthune. De ma chambre, entre deux maisons des mines, j’aperçois le stade. Les soirs de match on sent la clameur. »

    Guillaume « J’ai le souvenir d’un but d’Issam Jemaâ inscrit dans les arrêts de jeu contre la Sampdoria de Gênes, en 2005. Il nous qualifie pour les 16e de finales de la coupe UEFA. On n’y croyait plus, tout Bollaert a explosé. Et il y a bien sûr le retour des champions en 1998, dans la nuit du 10 mai. Après le nul à Auxerre qui valide le titre en D1, le stade a même été ouvert à 3 heures du matin. On a pris place en Trannin. Il y avait une grosse euphorie collective, les joueurs ont été présentés un par un, il y a eu le tour d‘honneur. C’était un moment magique. »

    Les travaux, une nécessité ?

    Marie-José « Non, je suis déçue, on n’avait pas besoin de ça. Il est beau notre stade, à l’anglaise. Et on va perdre des places. C’est de l’argent dépensé inutilement, la priorité aurait été simplement de couvrir le stade pour mettre tout le monde à l’abri. En bas de la Lepagnot, c’est la grande vague dès qu’il tombe une goutte. Nous priver de stade, c’est dur. En 1998, le stade n’a pas été fermé, nous avions été délocalisés dans les autres tribunes. »

    Guillaume « Oui, même si l’affluence va baisser à 35 000 spectateurs et qu’en L1, on pourrait en accueillir 50 000. Mais il faut s’adapter aux normes UEFA. On n’est pas mal logé comparé à d’autres stades en France, mais on est loin du confort de l’Allemagne par exemple. Quand il pleut, c’est la mare aux canards le mois qui suit en bas de la Marek. Le scénario le plus probable pour récupérer des places ne sera pas de nouveaux travaux à mon sens, mais une évolution de la législation française. Avec des sièges rétractables en Marek, on pourrait peut-être accueillir plus de monde debout. »

    Où serez-vous vendredi soir ?

    Marie-José « J’ai quelques problèmes de santé, je ne sais pas encore si je vais pouvoir aller au stade cette fois. Mais je vais suivre à la télévision, je me suis abonnée à toutes les chaînes pour ça. Avec la victoire 6-1 à Istres, ce serait bien le diable de ne pas être en L1. Et si on gagne, ça va être la fiesta ! »

    Guillaume « Tout d’abord au clap de fin du local du 12 Lensois (démoli avec la rénovation). Ensuite, au point de rassemblement du groupe, sur le parking et en Marek. En espérant faire la fête après pendant un bon moment dans le stade. Mais Brest viendra pour briller à Bollaert, alors méfiance. »

    Lens la saison prochaine ?

    Marie-José « Des descentes et des remontées, j’en ai vécues. Malheureusement je n’irai pas suivre le Racing l’an prochain. J’ai 80 ans, je suis veuve, je ne peux plus partir comme ça et laisser ma maison, mes animaux. Mais ce club reste toute ma vie et je vais suivre à la télé et dans la presse. Je conserve aujourd’hui encore tous les articles qui parlent du Racing. Vous savez le RC Lens, et le football en général, a été mon idéal de vie. »

    Guillaume « Je nous vois en Ligue 1 naturellement mais j’attends la confirmation ! Prudence car en 2006, une défaite à Troyes en toute fin de championnat nous a privés de Ligue des Champions et a précipité notre chute. Pour notre stade de repli, hors de question d’aller au Grand Stade de Lille, sauf si le club en décide autrement. Valenciennes et quelques matchs au Stade de France, ce serait parfait. Ça nous dérange pas, on a l’habitude de nous déplacer. Côté sportif, il faudra viser le maintien, ne pas faire l’ascenseur surtout. On a vu nos travers cette saison. La Ligue 1, c’est costaud, il faudra réaliser un gros recrutement. »

    #180299
    Illustration du profil de
    WIS
    Participant

    [DANS LE RÉTRO]
    Le 9 mai, le 14 Juillet des «Sang et Or»

    Yohan Lachor qui célèbre son but de l’égalisation à Auxerre qui scelle le titre en D1 de Lens. C’était en 1998… un 9 mai déjà!
    C'est un peu le 14 Juillet des «Sang et Or», un rendez-vous dans l'agenda qu'on coche avec plus ou moins de nostalgie ou de fébrilité selon les saisons. À vrai dire cette année, on n'y pense pas vraiment. Forcément il y a un an, quand le Racing se débattait péniblement pour se maintenir en Ligue2, les retours vers ce passé glorieux étaient plus spontanés, douloureux aussi. Aujourd'hui, la tête est au présent, et pour cause. Le RCLens a entre les pieds ce soir la possibilité de marquer son histoire en raccrochant le wagon de l'élite.
    Il y a seize ans jour pour jour, le RCLens avait déjà écrit une page importante de son existence, la plus belle incontestablement. Celle qui a jeté dans la nuit des milliers de supporters dans les rues de Lens puis au stade Bollaert, au retour des joueurs de la Bourgogne, coup d'envoi de plusieurs jours de fête. C'était en 1998, un 9 mai. Yohan Lachor égalise à Auxerre et scelle le titre de champion de France de D1 du Racing, le premier et le seul à son palmarès.
    Si aujourd'hui, la roue venait à tourner une nouvelle fois en faveur des «Sang et Or», il faudra s'attendre aussi à voir la fête se prolonger au 10 mai, un autre jour symbolique pour les supporters par ailleurs. C'est à cette date-là, en 1999, que le RCLens avait remporté la coupe de la Ligue. Cet almanach du souvenir heureux lensois attend désormais l'année 2014 avec impatience.

    Si Bollaert m'était conté…
    Symbole de l’attaquant qui mouille le maillot, Tony Vairelles fut l’une des idoles de Bollaert.
    Dernier match à Bollaert dans sa version actuelle. Dernière immersion dans les chaleurs sang et or qui ont bercé l'histoire du lieu. La mutation sera belle mais le Racing sans ses repères, ça va faire drôle. Au-delà de la rupture (provisoire), restent les vibrations du… passé.

    Les mots sont dérisoires pour qualifier l'endroit. Bollaert ne s'explique pas, il se vit de l'intérieur. Accessoirement, on le fige sur une photo comme les collègues de presse quotidienne nationale en charge de la Ligue 2 qui ouvrent toujours des yeux grands comme ça en débarquant dans le stade chaudron. Venus de Tours, Dijon, Angers, Châteauroux ou Niort, ils ne résistent jamais au plaisir de mettre leur téléphone en mode cliché quandLa Marseillaise de Bollaert ouLes Corons revus à la mode sang et or montent des travées.
    Car c'est vraiment un spectacle, Bollaert, enceinte fétiche d'un club dont toute l'histoire colle à celle de cette ambiance à nulle autre pareille. Demain, tout va changer en termes de structures mais surtout le Racing va abandonner, le temps d'une rénovation, ses repères forgés par des générations de joueurs et de dirigeants. Le sujet divise, irrite même.
    Le but en or de Blanc
    À l'heure où une page se ferme, on a forcément envie de replonger dans cette belle et longue histoire de Bollaert dont le nom a été associé voici deux ans, à celui de l'ancien maire supporteur André Delelis. Il y en eut des séquences fortes, traduction fidèle des passions qui s'exercent en ce lieu pas comme les autres!
    Les bons moments d'abord. L'ouverture des portes un soir de mai 1998, à trois heures du mat', à la demande précisément d'André Delelis, pour fêter un titre… historique au retour d'Auxerre. Le stade était déjà sous le contrôle de France 98, organisme de tutelle de la Coupe du monde française, mais, exceptionnellement, Jean Cot, patron du site, redonna les clés à son ami élu qui l'avait appelé depuis les vestiaires auxerrois. 30000 personnes en pleine nuit, une noble fierté en bandoulière… L'image est restée figée dans les esprits.
    Comme celle de ce but de Laurent Blanc, au bout du suspense ménagé par un huitième de finale France – Paraguay presque insupportable. Bollaert dans sa version bleue, c'était beau aussi. Ou de ce caillou des années 1980 lancé à l'ultime seconde d'un Lens – Anderlecht cocasse dans son final qui, soudain, modifia la trajectoire d'un ballon anodin des Lensois pour tromper le pauvre gardien belge Munaron!
    Mais il y eut aussi plein d'autres choses épatantes à Bollaert après sa deuxième rénovation de 1998 (la précédente avait eu lieu en 1984 pour l'Euro): les coupes d'Europe et notamment une demi-finale UEFA contre Arsenal, cette défaite du Porto de Mourinho ou cette autre face à l'AC Milan. Et derrière tout ça, l'envie, la joie, la pétulance, les odeurs aussi. Fumigènes, frites… Plus loin encore, on se souvient des cavalcades de Roger Boli, idole des lieux, ou de celles de Tony Vairelles, des rugissements de «Siko»; sans oublier ceux des Warmuz, Wallemme, Déhu, Adjovi-Boco. Et plus loin encore, des passes cristallines de Daniel Leclercq, des ratissages de «Zébulon» Krawczyk, des buts d'Ahmed Oudjani…
    Bollaert sut également siffler, bougonner, crier même sa colère; quand, par exemple, une deuxième descente en deux ans vint casser la joie de ses fidèles, en 2011. «Vous avez tué notre Racing, vous avez tué notre Racing!…»
    C'était hier. C'était l'histoire d'un stade aujourd'hui contraint de changer de peau mais sûrement pas d'âme…

    #180303
    Illustration du profil de
    WIS
    Participant

    #180316
    Illustration du profil de
    BigJac
    Participant

    MDR WIS, mais je garde la chemise  ;)

    #180390
    Illustration du profil de
    WIS
    Participant

    #224492
    Illustration du profil de
    wis
    Participant

    TEMPS LIBRE06/10/2019
    LE JOUR OÙ
    Le « Druide » a dit stop
    PAR GRÉGORY LALLEMAND

    Il y a vingt ans, le RC Lens vivait un petit séisme. Daniel Leclercq, le coach qui l’a mené au titre de champion de France en 1998, quitte le Racing. Si sa décision peut alors paraître abrupte elle est en fait mûrement réfléchie.

    <>
    wis

    « Il est neuf heures du matin ici, il fait déjà 36 degrés. » En Martinique, où il passe aujourd’hui l’essentiel de son temps, Daniel Leclercq se souvient parfaitement de ce mois d’octobre plus frisquet, il y a vingt ans, dans le Pas-de-Calais.

    En deux saisons, une finale de Coupe de France, un titre de champion et une Coupe de la Ligue dans la marmite, le coach vient alors d’obtenir son diplôme non officiel de « Druide ». Et de légende éternelle dans l’histoire du club artésien. Le personnage est à part. Sa sortie de scène l’est aussi. Si la grande majorité des entraîneurs est souvent remerciée au lendemain d’une défaite, Daniel Leclercq présente sa démission, le 30 septembre 1999, quelques minutes après… une victoire face à Tel Aviv (2-1) et une qualification pour le deuxième tour de Coupe de l’UEFA. Malgré ce succès, Gervais Martel, le président de l’époque, a compris. Il le reçoit dans son bureau et lance au « Grand blond » : « Je sais ce que tu vas me dire. »
    « Le sportif n’était plus le plus important dans ce club », explique aujourd’hui Daniel Leclercq. Francis Collado, directeur administratif et financier, et l’entraîneur sang et or ne sont pas les meilleurs potes de la planète foot. Le Druide ressent que les choix sportifs ne lui appartiennent plus tout à fait. « À l’intersaison, on m’appelle pour me demander ce que je pense de Stéphane Collet, le milieu de terrain de Strasbourg. On me dit qu’il peut remplacer Éric Sikora, qui est lui un arrière droit. Je réponds que Collet, je n’en veux pas. Et là, on me dit : Dommage, on vient de le faire signer . »

    Daniel Leclercq, qui vient de fêter ses 50 ans, accuse le coup. Le début de saison en championnat est inquiétant : deux victoires en huit matchs. Alors, il dit stop. « Partir comme je l’ai fait, c’est tout à fait moi, analyse-t-il. Au départ, c’est évidemment un soulagement pour tout le monde. »
    Pas pour le public lensois, qui ne comprend pas la décision du natif de Trith-Saint-Léger et lui apporte une reconnaissance en respectant dix minutes de silence, le 16 octobre 1999, lors du match Lens – Montpellier (1-0), le premier à Bollaert de l’après Leclercq. Des banderoles de soutien au Druide fleurissent sous les yeux de François Brisson, son successeur au poste. « Ces marques d’affection m’ont touché et me touchent toujours, vingt ans après. »

    TOUJOURS UN ŒIL SUR LE RACING
    Dans les Antilles, là même où il était allé fêter, avec les Jean-Guy Wallemme ou Guillaume Warmuz, le titre de champion en mai 1998, il garde un œil attentif sur l’évolution du foot et du club minier. Le RC Lens, créé en 1906, n’avait rien gagné avant lui et n’a plus rien gagné depuis. Sa voix se fait tremblotante. « Cette région et ce public lensois méritent tellement de vivre de beaux moments. Rire et pleurer ensemble, c’est ça le football. C’est ce qu’on a vécu. Et c’est pour ça qu’on l’aime tant. »

    Cette région et ce public lensois méritent tellement de vivre de beaux moments.***************

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