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  • #209887
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    TOUR DE FRANCE EN DIRECT : BARGUIL TRIOMPHE À L’IZOARD, FROOME MUSÈLE BARDET
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    Le Français Warren Barguil a remporté la 18e étape au sommet du Col de l’Izoard, sa 2e victoire d’étape. Chris Froome n’a cédé que 4 secondes à Romain Bardet, 2e du général.
    Ce qu’il faut retenir

    Warren Barguil a remporté ce jeudi la 18e étape du Tour de France. Une immense performance de la part du coureur Sunweb, déjà victorieux lors de la 13e étape le 14 juillet dernier. Le Français, récompensé, terminera son Tour de France comme meilleur grimpeur, le maillot à pois sur les épaules. « J’ai beaucoup été critiqué. Aujourd’hui, je réussit à montrer de quoi je suis capable » a réagit Barguil à la fin de l’étape.
    Le coéquipier de Michael Matthews a quitté le groupe des favoris à quelques kilomètres du sommet du Col d’Izoard. Il a semé Alberto Contador, avant de rattraper un par les un les échappés, fatigués par cette ascension hors catégorie. Au classement général, il devance l’Espagnol, et prend la neuvième place.

    Bardet a tenté mais…

    Dans ce qui représentait la dernière étape de montagne de ce Tour de France, Romain Bardet et son équipe ont tenté de mettre la pression sur Christopher Froome. Le Français a lancé une attaque à quelques centaines de mètres du sommet. Insuffisante pour faire tomber le maître, mais assez pour prendre quelques secondes d’avance sur Uran, Landa et Aru.
    Le contre-la-montre de samedi, à Marseille, représente la finale de ce Tour de France 2017. Une étape que Christopher Froome abordera plus sereinement que son dauphin. Car aujourd’hui, le maître a montré à l’élève l’écart qu’il y a entre eux.

    #209912
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    Les Bleues doivent vaincre l’Autriche pour entrevoir les quarts

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    EURO FÉMININ.
    Soulagée d’avoir réussi son entrée en lice face à l’Islande (1-0), l’équipe de France féminine a l’occasion de prendre une sérieuse option pour les quarts de finale de l’Euro dès son deuxième match, ce soir à Utrecht (20 h 45), face à l’Autriche, tout en se rassurant dans le jeu.
    Qu’importe la manière, l’essentiel a été fait par les joueuses d’Olivier Echouafni : lancer leur compétition par une victoire cruciale qui leur ouvre déjà la possibilité d’accéder au deuxième tour, avant même le dernier match du groupe C.
    Face à l’Autriche, 24 e nation mondiale qui a réussi à l’emporter à la surprise générale contre la Suisse (1-0), les Bleues joueront également la tête du groupe C.
    Pour y parvenir, il faudra ne pas sous-estimer cette « petite Allemagne », a prévenu la latérale tricolore Jessica Houara d’Hommeaux en allusion à la forte présence de joueuses autrichiennes en Bundesliga.
    C’est dans le domaine technique que les coéquipières d’Eugénie Le Sommer, auteure du but libérateur contre l’Islande à la 86 e minute sur penalty, devront progresser pour éviter de nouvelles sueurs froides. Réputée pour son jeu « technique », l’équipe de France a trop souvent cherché à lutter dans les duels physiques avec les Islandaises, même si la 2 e période a donné lieu à plus de mouvements et d’occasions.
    FRANCE – AUTRICHE, à 20 h 45, en direct sur France 2 et Eurosport.

    #209919
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    Clap de fin pour le Tour de France
    Tour de France
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    L’arrivée du Tour est l’occasion de voir les plus beaux monuments de la capitale./

    Le 104e Tour de France de l’histoire se termine comme il se doit dans la capitale, aujourd’hui, où les athlètes parcourront huit fois un circuit de 6,5 kilomètres placés sous haute surveillance et qui passera pour la première fois sous les verrières du Grand Palais.

    Clap de fin pour la 104e édition du Tour de France, dont la dernière étape (103 km) partie de Montgeron – devant le restaurant Le Réveil-Matin d’où la première Grande boucle s’était élancé la première fois en 1903 – se conclue aujourd’hui, par un sprint sur les Champs-Elysées vers 19h20.

    Le défilé festif habituel passera par la banlieue sud de Paris (Val-de-Marne, Essonne, Hauts-de-Seine) pour rejoindre la Porte d’Orléans après 34 kilomètres avant d’entrer sur le circuit traditionnel parisien de 6,5 kilomètres. Huit fois, les coureurs traverseront la Place de la Concorde, longeront le Louvre, passeront sur les Champs Champs-Elysées et sous l’Arc de Triomphe et, rouleront sous les immenses et magnifiques verrières du Grand Palais (lire ci-contre), clin d’œil appuyé à la candidature de Paris aux JO-2024. L’arrivée sera jugée au bout d’une ligne droite de 400 mètres, à hauteur du Petit Palais et à faible distance de l’Élysée.

    Sous haute surveillance

    En ces temps troublés par la menace terroriste, la sécurité a bien sûr été particulièrement soignée. Il n’est pas superflu de rappeler que trois attaques ont visé ces derniers mois la capitale : l’assassinat du policier Xavier Jugelé sur les Champs-Elysées le 20 avril, l’attaque d’une patrouille de police sur le parvis de Notre-Dame le 6 juin et celle d’un fourgon de gendarmerie le 19 juin également sur les Champs-Elysées.

    Environ 2 000 policiers sont donc mobilisés et un périmètre de sécurité permis par l’état d’urgence est établi dans le secteur de la plus belle avenue du monde. Des barrières de sécurité et un dispositif anti-véhicules béliers sont également mis en place sur «la totalité du circuit final des Champs-Elysées», précise la préfecture parisienne et un dispositif anti-drone est déployé. Dans ce périmètre, la détention et le transport de «tous objets susceptibles de constituer une arme» est interdite, tout comme la détention et consommation d’alcools forts. Par ailleurs, les officiers et agents de police judiciaire pourront procéder au contrôle de l’identité «de toute personne, quel que soit son comportement, ainsi qu’à l’inspection visuelle, à la fouille des bagages et à la visite des véhicules».

    Ce faisant, la journée d’aujourd’hui, reste jour de fête pour les coureurs du Tour de France, leurs supporters et tous les curieux qui se pressent chaque année le long de cette boucle de 6,5 kilomètres.

    En 2014, l’Italien Vicenzo Nibali avait pris la succession du Britannique Christopher Froome, sacré sur le 100e Tour de France et à nouveau en 2015. Cette année-là, l’étape finale avait été remportée par l’Allemand Andre Greipel, spécialiste du sprint qui a remporté de nombreuses étapes du Tour et n’avait pas réussi à briller en 2016… avant cette étape finale remportée au sprint. Que réserve cette journée ? Greipel, Kristoff, Froome, Barguil et Yates devraient être sur les rangs. À moins d’une surprise de dernière minute…

    Une étape cruciale pour France Télévision
    La 21e et dernière étape de la Grande Boucle arrive aujourd’hui sur l’avenue des Champs-Élysées, un rendez-vous incontournable pour France Télévision.

    Cette étape n’est jamais la plus suivie par les téléspectateurs du tour. Ceux-ci se passionnent d’avantage pour les étapes de montagne, dans lesquelles sont livrés les combats les plus âpres, les plus impressionnants dans des décors grandioses.

    Pour autant ils étaient plus 4 millions à suivre l’étape l’année dernière (soit 35 % de part d’audience). Ce chiffre est même monté jusqu’à 7,2 millions au moment de la victoire de l’Allemand André Greipel lors du sprint final, l’année passée.

    Si on se souvient de la lutte acharnée de Laurent Fignon lors du contre-la-montre sur les Champs pour refaire son retard sur l’Américain Greg LeMond en 1989, où le Français perd le Tour pour huit petites secondes, cette étape ne comporte généralement aucun suspense.

    Mais ce n’est pas là que réside son intérêt, elle est avant tout une formidable vitrine pour la capitale française. Les réalisateurs des chaînes publiques qui diffusent l’épreuve reine du cyclisme peuvent s’en donner à cœur joie avec des panoramas ou des plans plus serrés sur les célèbres avenues et bâtiments parisiens.

    Pour retransmettre ce décor de rêve, France Télévision mobilise une importante flotte d’hélicoptères.

    Cette étape est l’une des deux seules occasions offertes (avec le défilé du 14-Juillet) de voir la capitale sous toutes ses coutures. Un évènement à ne pas manquer.

    #209921
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    Les Bleues piétinent face  à l’Autriche 
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    FOOTBALL.
    Euro féminin.
    L’équipe de France féminine n’a pas pu faire mieux qu’un match nul face aux Autrichiennes, hier soir.
    Menées à la pause, les Bleues sont parvenues à revenir au score grâce à un but d’Amandine Henry à la 51 e minute. La Nordiste a repris de la tête un corner de Bussaglia.
    Dominatrices dans le jeu durant plus de 90 minutes, les Françaises ne sont pourtant pas parvenues à prendre l’avantage, manquant de réalisme dans le dernier geste.
    Mercredi soir, elles joueront un match décisif contre la Suisse, vainqueur de l’Islande 2-1.
    FRANCE – AUTRICHE : 1-1 (0-1).
    Buts : Henry (51 e ) pour la France ; Makas (27 e ) pour l’Autriche.
    – FRANCE : Bouhaddi – Houara d’Hommeaux (Karchaoui, 63 e ), Mbock, Renard (cap.), Périsset – Henry, Bussaglia (Abily, 78 e ), Geyoro – Delie, Thiney (Diani, 70 e ), Le Sommer. Sélectionneur : Olivier Echouafni.

    #210243
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    LENS
    Le petit trompettiste de la Marek devenu cadre influent du RC Lens

    Fabrice Wolniczak a d’abord joué de la trompette en tribune avant de faire preuve d’un culot monstre pour s’imposer comme commercial. Il est passé par la fenêtre, puis par la porte, pour devenir aujourd’hui un rouage important du Racing qui recevra Ajaccio mardi soir en Coupe de la Ligue (21 heures).
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    Même s’il n’en joue plus qu’occasionnellement, Fabrice Wolniczak fait carrière au RCL grâce à la trompette. s’il n’en joue plus qu’occasionnellement, Fabrice Wolniczak fait carrière au RCL grâce à la trompette.
    L’histoire débute de manière classique. Fabrice a 6 ou 7 ans lorsqu’il découvre Bollaert et plus particulièrement la Trannin. Il vient d’Auberchicourt en compagnie de son frère et de son père. Gamin,il regardait la tribune Marek comme un lieu sacré, sanctuarisé. Inaccessible. Puis le gosse a grandi, pris de l’assurance au point de s’infiltrer un jour dans le saint des saints et de se retrouver à côté de Régis, l’homme à la grosse caisse. Lui joue de la trompette à l’harmonie, surtout pour faire plaisir à son père. « Les défilés, c’était pas trop pour moi. L’harmonie, c’était une plaie. Par contre, je m’éclatais à Bollaert. » Sa trompette et lui sont admis. Quatorze ans à peine et déjà intronisé au cœur du temple. « Là, tu fais partie du truc… ». Une forme d’adoubement.

    Adolescent, Fabrice Wolniczak sort de meilleures notes de sa trompette que de son livret scolaire. Sa mère comprend vite que la menace de le priver de foot peut avoir ses effets. Il met donc en place une stratégie : « Sur les quinze jours qui séparaient deux rencontres, je lâchais d’abord les mauvaises notes, puis les bonnes seulement à l’approche des matches. » Il avait déjà de la suite dans les idées.
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    Fabrice Wolniczak (au centre) a longtemps porté le maillot sang et or que lui avait tricoté sa grand-mère.
    Il a 17 ans, il découvre qu’on peut faire le tour du stade jusqu’en Lepagnot. Là où il y a les vestiaires, les bureaux, les salons… Il ne tarde pas à repérer la salle qui accueille les VIP après-match. Une fenêtre est entrouverte, juste assez pour y passer la trompette, en sortir un ou deux thèmes tout droit importés du Kop. On le fait entrer, il joue quelques airs, l’assistance suit, et le voilà à table avec les joueurs. « J’étais avec Robby Slater et compagnie. Le coup d’après, tu recommences, puis la troisième fois, on te fait comprendre qu’il ne faut pas non plus que cela devienne une habitude. »

    « Je fais mon baratin et je repars avec un bon de commande de cent briquets »
    Son cheminement scolaire le mène au SIADEP de Lens où il prépare un BTS action commerciale. Il en profite pour assister aux entraînements, mais il doit aussi trouver un stage en entreprise. Il sollicite Gervais Martel et, en l’absence de réponse, fait le siège du Galibot, journal gratuit de petites annonces fondé par le président du RC Lens. Deux mois durant, il fait le pied de grue dans le hall de l’entreprise. Jusqu’au jour où le téléphone a sonné. C’était Gervais Martel : « Il me donne rendez-vous une demi-heure plus tard dans son bureau. J’avais juste 45 minutes de route. » Le challenge semble aussi improbable que ce que le patron lui propose de vendre : un briquet qui, associé à un pin’s évoquant la mine, devenait le briquet du mineur. Croyant peut-être s’en débarrasser, il propose au jeune commercial de ne revenir qu’après avoir vendu cent de ces gadgets. Fabrice Wolniczak sort de là, première à droite et s’arrête au Fontenoy, le premier bistrot sur sa route. « Je fais mon baratin et je repars avec un bon de commande de cent briquets… » Mission accomplie, moins d’une heure plus tard, il était déjà de retour. Des briquets du mineur, il en a vendu durant ses trois semaines de stage.

    Plus tard, c’est cette fois du travail qu’il recherche. Il sollicite le regretté François Doré alors dirigeant du club : « Je lui demande de me laisser entrer encore une fois en VIP après un match afin de faire acte de candidature. Ce soir-là, on prend 4-0 à Bollaert contre Caen. Quatre buts de Gravelaine. Il pleut des cordes, je mets un temps fou pour arriver à la salle, Monsieur Doré m’attend dehors sous la flotte. Tout pour plaire… J’entre, l’animateur me passe le micro et je sors cette phrase improbable : ’’Si une entreprise bouge le petit doigt dans la salle, c’est tout le reste de la salle qui va se mordre les doigts de ne pas m’avoir pris !’’ Et là Gervais me dit : ‘’ Si t’es aussi chiant dans les affaires qu’avec moi…’’ Et il m’a donné ma chance. »

    Sa trompette est entrée par la fenêtre, lui par la porte
    C’est ainsi que le trompettiste est entré au Galibot à Hénin-Beaumont avant d’intégrer le RC Lens un peu plus tard.

    Il en est aujourd’hui le directeur commercial, dirige le marketing, la communication interne et externe en relation avec le groupe Lagardère Sport pour qui il a travaillé, garde un œil sur ce qui se passe au stade (VIP, salons, séminaires, sponsoring…) sur le stade désormais placé sous la responsabilité de Laurent Hochart qui a aussi en charge les relations avec les supporters.

    En résumé, il intervient sur tout ce qui est hors finances et hors sportif et rend compte de son activité directement à Arnaud Pouille, nouveau directeur général, et Gervais Martel, président du club. On est loin du briquet du mineur…

    A l’origine, sa trompette est entrée par la fenêtre, lui par la porte. Personne n’imaginait alors qu’un destin était en train de s’écrire. Celui d’un jeune homme assez fou pour croire en ses rêves. Et oser les vivre.

    #210245
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    #210314
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    REGION13/08/2017
    Une heure à Loos-en-Gohelle sur le plus haut terril d’Europe
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    Familiale ou méditative, la sortie sur les terrils de Loos-en-Gohelle rencontre un grand succès, surtout le dimanche.

    Après le plus grand port de plaisance de la région, nouvelle étape de notre série d’été à la rencontre des Nordistes sur les sites emblématiques du Nord – Pas-de-Calais. Aujourd’hui, on grimpe à 186 mètres.
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    LOOS-EN-GOHELLE.
    Ça peut paraître paradoxal pour qui se souvient que des mineurs ont laissé leur souffle dans l’extraction du charbon. Mais dans les premiers lacets de l’ascension du terril, Audrey et Frédéric, de Bergues, s’arrêtent pour nous le dire : « Venir ici, c’est un peu une bulle d’oxygène. » Elle est vendeuse à Dunkerque. Lui conducteur d’engin à Arcelor. Les vacances ne sont pas pour tout de suite. « On part fin août. Alors cette sortie ça permet de s’évader du quotidien, de souffler un peu. Ces terrils on les voit toujours de l’autoroute quand on vient voir les matches à Bollaert. Ça faisait un moment qu’on se disait qu’on allait les faire. »
    J’ai racheté la maison des mines de mes parents, à la cité 5. Pour moi c’est une fierté d’être d’ici, regardez autour de vous. C’est le paradis!
    Les terrils, Laetitia les connaît bien. L’éducatrice spécialisée de Calonne-Ricouart y emmène souvent les gamins de l’institut où elle travaille. « Mais c’est la première fois qu’on vient en famille. » Pour Guillaume, son conjoint, habitué aux randos de l’enfance dans les Alpes, Loos-en-Gohelle sera ce dimanche-là « comme un petit Galibier ». Pas mieux pour prendre de la hauteur. « Je suis technicien de maintenance, je bosse en intérim. En ce moment, c’est dur de trouver du boulot. On me propose des missions, mais pas dans mon domaine. J’ai peur de perdre mon savoir-faire… » Regard vers les monts d’Artois, Vimy en ligne de mire. Six mois que ça coince pour Guillaume. Une année en pente raide.

    Inspiration, expiration. Sur les pentes encore douces du terril 74A, Paul et ses amis s’entraînent… pour le trophée des montagnes, une compétition de canicross en Isère. « Dix courses à enchaîner, 75 kilomètres et 1 000 mètres de dénivelé. Avec Irish, mon braque allemand, on vise le top 10 », explique Paul. « C’est un travail d’équipe avec le chien. Il faut être en osmose. » D’ailleurs les chiens ont des fourmis dans les jambes. Tout le contraire de Françoise et sa nièce Angélique qui bullent à mi-chemin vers le sommet. Ces terrils, Françoise les voit de chez elle. Elle a vécu toute sa vie avec. Françoise est du genre fidèle. « Ça fait vingt-sept ans que je bosse dans la même boîte à Bully. J’ai racheté la maison des mines de mes parents, à la cité 5. Pour moi c’est une fierté d’être d’ici, regardez autour de vous. C’est le paradis ! Même s’il y a moins d’entraide qu’avant. Ça devient un peu des cités-dortoirs… » Angélique, elle, a envie de « changer d’air », de s’arracher de son quotidien d’aide à domicile à 1 000 € par mois pour 135 heures. « Parfois on fait 14 maisons dans une journée… » Partir, rester. Ou partir et revenir, comme Marion. « J’ai été téléconseillère pendant huit ans, jusqu’à un burn-out. J’ai mis quelques années pour me découvrir, à trouver le sens de ma vie. » Pour cette enfant du bassin minier, c’est passé par le yoga, devenir végétarienne. « Là je reviens d’un service volontaire européen en Espagne. » Un voyage qui en appelle d’autres, « je prépare le Costa Rica ». Tout en haut du terril, les vies s’enracinent et le vent emporte les rêves.

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    #210327
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    Rank: Lille – Lens : le choc des extrêmes
    #210486
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    HOULLE
    L’ESSOR, quarante ans de foot pour les Audomarois ruraux, ça se fête !

    L’Entente sportive Saint-Omer rural (ESSOR) fait figure de pionnier dans le monde des regroupements d’associations sportives. Aujourd’hui bien identifié, le club est en fait celui de cinq villages au nord de Saint-Omer. Babyfoot géant, anciens du RC Lens et matchs entre anciens célébreront cette réussite.
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    L’origine
    1977. La Jeunesse sportive de Tilques-Moringhem est dépourvue de ses deux terrains. Eugène Dereuder, maire de Moulle. pousse les dirigeants du secteur à envisager une réunion avec l’Olympique Houllois-Moullois, que préside Eugène Sablon, directeur d’école. Ce dernier en parle à Gaston Auxenfants, président de la JSTM, avec quelques dirigeants. Et comme Serques se retrouve au milieu, on l’intègre dans la réflexion. L’idée germe.
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    Une fusion et un président
    Si les dirigeants pensaient d’abord à la création d’un club, c’est la piste de la fusion qui est privilégiée, permettant à la nouvelle entité de garder son niveau dans la hiérarchie. Et dans l’idée de ne froisser personne, un homme neuf est choisi pour présider le nouveau club. En 1977, Francis Doyer, arbitre pour l’USSO, bâtit à Moulle. Sollicité, il accepte le poste proposé par l’entente de dirigeants : « Ne pas être originaire de la commune a permis d’être bien accepté », estime l’intéressé, en poste jusqu’en 1991. Un duo de Lumbres, Daniel Grébert et Bernard Leclercq, assurera les entraînements. Très vite, le club comptera régulièrement quatre à cinq équipes seniors.

    Un nom
    Difficile de trouver un nom regroupant les initiales de Houlle, Moulle, Tilques, Moringhem et Serques… Eugène Sablon propose l’ESSOR, qui respire le dynamisme et ne lèse personne. « Certains trouvaient qu’on n’avait rien à voir avec Saint-Omer, se souvient Francis Doyer. Mais tout le monde s’est fait à l’idée. » Même les arbitres qui se rendaient parfois à Gaston-Bonnet par ignorance.

    Un terrain
    Celui de feu l’OHM, route de Watten, fera l’affaire pour démarrer : « Avant de jouer, il fallait enlever les vaches, les bouses, tracer les lignes avec de la chaux et une boîte de petits pois… », se souvient Francis Doyer. Puis un projet de stade est présenté avec le district. Les communes suivent, les bénévoles plantent des haies. Terrains et vestiaires sont prêts en 1982. Le stade prendra en 2007 le nom de Paul-Helleboid, supporter numéro 1.

    Le programme. Samedi 26 août, 14 h 30 : match entre anciens ; 20 h: repas dansant. Dimanche 27 août, 10 h 30 : match entre anciens du club et joueurs actuels ; 12 h 30 : cérémonie des 40 ans avec remise de médailles de bronze de la Jeunesse et des Sports à Stéphane Lecointe et Bernard Dubois ; 14 h : ESSOR – Recques-sur-Hem en Coupe de France ; 14 h 30 : baby-foot géant entre équipes des cinq villages. 17 h : match entre les Anciens du RC Lens et une sélection locale de l’Audomarois. Entrée gratuite.

    source la VDN ****

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    #210679
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    Rank: 37è journée : Avis de tempête

    LOCALE06/09/2017
    Pour Benoît Delaplace, il fait toujours un temps à mettre un chien dehors
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    Benoît Delaplace ici à l’entraînement avec Ice, un croisé braque greyster de 4 ans.

    Benoît Delaplace est mordu de canicross, activité qu’il pratique depuis treize ans. L’Arleusien, ancien champion d’Europe, maintenant directeur technique régional ès sports canins, a découvert la discipline de manière singulière.
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    ARLEUX.
    De toute évidence, Benoît Delaplace est un sportif aguerri. L’ancien (jeune) militaire de 52 ans, ceinture noire de judo, commence à courir régulièrement à l’âge de 26 ans et remporte quelques compétitions.
    C’est la plus importante rencontre de France: elle attire aussi des compétiteurs étrangers. BENOÎT DELAPLACE
    En 2003, il offre un chiot à son épouse qui souhaite avoir un compagnon à quatre pattes pour courir. « Elle aimait les dobermans », se souvient-il. Mais en l’espace d’un an, Uranus, le petit doberman, devient un garde du corps d’une quarantaine de kilos à la musculature imposante. « Elle n’arrivait plus à le retenir alors… »
    Alors Madame fait l’acquisition d’une chienne doberman, moins puissante. Et Benoît se met au canicross avec Uranus, marquant ainsi le début d’une belle carrière sportive au rayonnement international.
    En effet, il prend vite du poil de la bête car il devient champion de France et d’Europe de canicross avant de se classer à deux reprises à la quatrième place des championnats du monde. Maintenant, il court avec Ice, un croisé braque greyster de 4 ans, digne successeur du légendaire Uranus.
    Avec son épouse et quelques bénévoles, il crée en 2005 l’ASLA, l’association sports et loisirs arleusienne, actuellement forte de 132 membres dont 105 canicrosseurs. Car à l’ASLA, on pratique aussi la course à pied. Tous les ans, l’association organise un trail et une compétition de canicross à Arleux. « C’est la plus importante rencontre de France : elle attire aussi des compétiteurs étrangers », se félicite Benoît.

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    #210680
    Illustration du profil de pugu
    Participant
    Rank: Le Mans 3 – 2 Lens – Matsui assome Lens

    c’est mon coach wis . après j’ais mon club a moi qui ne marche pas a cause de son club a lui .

    #210681
    Illustration du profil de Wiss
    Participant
    Rank: 37è journée : Avis de tempête

    Le canicross
    Le canicross a été créé en 1982 à l’initiative de Gilles Pernoud, étudiant vétérinaire, afin d’aider les maîtres à favoriser la socialisation des chiens.
    Il se développe progressivement en France et en Europe puis se décline en caniVTT et en canitrottinette.
    Le maître est équipé d’un baudrier, le chien d’un harnais >; ils sont reliés par une longe de 2 mètres qui fait office de lien. «
    Le chien ressent le stress ou la bonne forme du maître à travers la longe
    », indique Benoît Delaplace.
    source : la voix du nord ***

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    #210683
    Illustration du profil de tina
    Participant
    Rank: Loic Rémy : « Rester un an de plus à Lens »

    Bravo Pugu mais une petite question l’ami ? ….

    Au début c’est pas casse gueule si le chien accèlère d’un coup et que tu es pas habitué (rire) ….

    #210699
    Illustration du profil de pugu
    Participant
    Rank: Le Mans 3 – 2 Lens – Matsui assome Lens

    Salut Tina , non tu t’attends à avoir une accélération (si ton chien est un bon) sa te fais très mal au niveau musculaire et souffle donc tu dois te préparer a accepter tout cela (la et l’entrainement 4 / semaines ).
    Le champion du monde est français , normand depuis 2 ans.

    #210708
    Illustration du profil de tina
    Participant
    Rank: Loic Rémy : « Rester un an de plus à Lens »

    Ok pugu mais c’est physique quand méme chapeau je te salue et vive le canicross l’ami , on est champion du monde , il faut étre au top physiquement et avoir un bon chien , merci …

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