Anecdotes et souvenirs

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15 sujets de 106 à 120 (sur un total de 268)
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  • #95099
    Illustration du profil de WISNIEWSKI
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    Rank: David Pollet signe pro !

    Une période difficile

    Déceptions d’après-guerre
    Avec la guerre, la France est découpée en trois zones : la zone nord, la zone sud et la zone interdite. Lens est donc déversé dans cette dernière avec Arras, Fives, Roubaix et Valenciennes, après une année passée dans la zone nord. Devant une concurrence amoindrie, les lensois remportent les éditions 1941, 1942 et 1943. Lors de cette dernière année, Stanis fait parler de lui, inscrivant le total de 43 buts en 30 journées. Etant dépossédé de son statut professionnel, Lens doit donc entrer dans l’équipe fédérale régionale de Lens-Artois pour la saison 1943-1944. Pour la quatrième fois d’affilée, les Nordistes remportent la compétition, comprenant cette fois-ci les meilleures équipes françaises, et malgré un match non joué face à Toulouse-Pyrénées. Encore une fois, Stanis explose les compteurs, avec 41 réalisations à son actif. Reprenant son schéma antérieur pour la saison 1944-1945, le championnat voit les Sang et Or finir deuxièmes du groupe nord, derrière le FC Rouen, et après une magnifique fin de saison.
    Avec la fin de la guerre, Lens reprend « normalement » le championnat en 1946. De nouveau, les lensois atteignent le haut de tableau, et améliorent leur résultat de 1939 avec un 6e place.
    Mais au contraire, cette bonne période lensoise cache les difficultés rencontrées par les dirigeants pour aligner un budget conséquent. Avec la nationalisation des mines ordonnée par le Général de Gaulle le 14 décembre 1944, les houillères qui allouent le budget connaissent quelques problèmes, et donc le club doit composer avec de nombreux jeunes originaires du département et voit ses internationaux partir au fur et à mesure.
    C’est donc en subissant cette situation que Lens peine en championnat lors de l’année 1947. De plus, le passage de 18 à 20 clubs pour cette même saison oblige la fédération à disposer deux places de relégués supplémentaires, et c’est dans ce contexte que le RC Lens, après une décennie de domination, descend au niveau inférieur.
    De plus, le passage de 18 à 20 clubs pour cette même saison oblige la fédération à disposer deux places de relégués supplémentaires, et c’est dans ce contexte que le RC Lens, après une décennie de domination, descend au niveau inférieur.
    Pour sa première saison en deuxième division après-guerre, le Racing Club de Lens ne parvient pas à remonter, étant seulement 8e au classement. À l’opposé, il réalise un superbe parcours en Coupe de France, atteignant pour la première fois de son histoire la finale de la compétition. Mais face au Lille OSC, le 10 mai 1948 au Stade Yves-du-Manoir et devant 60 739 spectateurs, Lens parvient par deux fois à revenir au score grâce à Stanis, malgré la position d’ultra favori de Lille. À la 86e minute de jeu, et alors que l’on se dirige vers les prolongations, Jean Baratte, meilleur buteur de la première division, enterre les espoirs lensois, avec un but très discuté pour une faute du joueur sur Stanislas Golinski.
    …………………………………………………………………………………………….
    suite….a suivre …..asuivre…..au prochain numéro……a suivre…..

    #95113
    Illustration du profil de anthony62145
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    Rank: LENS 3 – 2 Sochaux – Au bout du suspense

    Oui félicitation à toi , j’avais oublié , désolé !!!

    #95124
    Anonyme
    Invité

    De beaux résumés. Vivement la suite ! Merci WIS.

    #95126
    Illustration du profil de BigJac
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    Rank: Et si le Racing descendait en Ligue 2 ?

    C’est plaisir de lire l’histoire du Racing, surtout que le pognon ne gâchait rien à l’époque. Merci WIS ;

    #95127
    Illustration du profil de WISNIEWSKI
    Participant
    Rank: David Pollet signe pro !

    un peu de suite il en reste encore
    Retour au premier plan …
    Pour la saison 1948-49, les lensois sont déterminés à retrouver la première division, sous les ordres de Nicolas Hisbst.

    Après une bataille féroce entre Lens, Bordeaux et Rouen cette année, le peuple sang et or est prêt à reconnaître les joies de la D1, après la première place acquise par son équipe. Durant une décennie, Lens progresse et se maintient, même s’il flirte avec la descente les trois premières années. Avec sa nouvelle génération de joueurs, composée de Maryan Wisniewski, Xercès Louis, Arnold Sowinski ou Théodore Szkudlapski, et issue en grande majorité de l’immigration polonaise vers le nord de la France, Lens retrouve ses ambitions en devenant par deux fois consécutives vice champion de France, en 1956 et en 1957, grâce notamment à son buteur suèdois Egon Jönsson.
    Les deux saisons suivantes, Lens est décevant, et retombe en deuxième partie de classement. Pour effacer ces deux tristes années, les lensois doivent s’en remettre aux coupes, et notamment à la coupe Charles Drago. Cette coupe, qui permettait aux équipes éliminées avant les quarts de finale de la coupe de France de se disputer un challenge, a vu par deux fois Lens l’inscrire à son palmarès. En 1959 premièrement, avec une victoire finale sur Valenciennes par trois buts à deux, puis en 1960, toujours sur le même score et face au Sporting Toulon Var. Après un léger regain de forme en championnat jusque 1962, Lens est invité à la coupe de l’Amitié entre Français et Italiens. Opposés au club suisse de Lucerne, à Catane, l’AS Rome, Lens s’impose contre le Torino en finale, lors d’une confrontation aller-retour (victoire 3-1 au score cumulé)
    Opposés au club suisse de Lucerne, à Catane, l’AS Rome, Lens s’impose contre le Torino en finale, lors d’une confrontation aller-retour (victoire 3-1 au score cumulé).
    … suivi de la chute
    Sorti vainqueur par trois fois d’une coupe, Lens doit cependant se confronter aux réalités économiques. En 1962, les houillères sont en déclin, suite à une activité économique décroissante, et plusieurs mines ferment. De nombreux joueurs lensois étant mineurs, l’avenir du RC Lens semble critique. Après une saison 1962-1963 catastrophique, Lens rebondit l’année suivante. L’auteur principal de son rebond se nomme Ahmed Oudjani, jeune attaquant algérien qui avec 30 réalisations devient meilleur buteur du championnat, mais également le premier lensois à obtenir cette distinction.
    Néanmoins, la chute du club se poursuit, malgré la bonne forme du duo Ahmed Oudjani – Georges Lech. En 1968, Lens traduit cette sombre période par une relégation, due en partie à un parcours exécrable à l’extérieur, et obtenue à cause d’une différence de buts inférieure à celle de Strasbourg, à égalité de points.
    Dès l’année suivante, les dirigeants de la Compagnie des mines, marqués par la crise, décident de se désengager du club. Le Racing Club de Lens, un an après sa descente en seconde division, redevient donc un club amateur. Après une saison en Division 2, Lens est renversé en Championnat de France Amateurs. Le public commence à délaisser son équipe, et l’on avance vers la fin du Racing Club de Lens.
    la suite au prochain numéro a suivre….

    #95133
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    Rank: David Pollet signe pro !

    La reconstruction

    La survie grâce à quelques passionnés
    En Championnat de France Amateurs, Lens doit sa survie à quelques hommes, fidèles au club. Sous l’impulsion d’Henri Trannin, directeur sportif, de l’entraîneur Arnold Sowinski et d’André Delelis, maire de la ville, Lens entreprend sa reconstruction. La municipalité récupère le stade Bollaert en échange d’une somme symbolique, faisant valoir le transfert du patrimoine minier. Jean Bondoux, futur président du RC Lens, rassemble bénévoles et souscriptions afin de faire survivre le club.
    La direction du club se repose comme aux plus beaux jours du club sur la filiale polonaise, et guidée par Eugeniusz Faber et Ryszard Grzegorczyk, la formation lensoise sort la tête de l’eau. En 1972, le Racing atteint la demi-finale de la Coupe de France, s’inclinant face à Bastia. Les deux hommes guident Lens vers la remontée, en remportant le championnat de deuxième division en 1973. En 1975, Lens atteint pour la deuxième fois la finale de la Coupe de France. Face à l’AS Saint-Étienne, club mythique aux sept titres de champion, les lensois se défendent bien, mais les Verts finissent par s’imposer sur le score de deux buts à zéro, grâce notamment à une reprise de volée d’anthologie de Jean-Michel Larqué.
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    Fin de l histoire du RC LENS pour l instant je vais fouiller un peu partout pour trouver la suite
    Des que je vous envoie le reste
    Ou alors il y a bien un jeune qui peut faire le relais des années 1975 a 2011 a suivre au prochain numéro…..a suivre….

    #95143
    Illustration du profil de WISNIEWSKI
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    A la découverte de l’Europe

    SUITE DE L HISTOIRE DU RACING CLUB DE LENS……..

    En 1975, le RCL dispute une nouvelle finale de Coupe de France face à Saint-Etienne. Défaits 2-0 face à une équipe plus mature, les Lensois continuent leur apprentissage. Cet apprentissage se poursuivra la saison suivante avec l’Europe ! En cette saison 1974-1975, les « Verts » réalisent un doublé Coupe de France – Championnat et ne peuvent donc pas participer à deux compétitions européennes différentes. C’est donc Lens, grâce à sa finale de Coupe de France, qui va récupérer la place européenne, lui permettant de disputer la coupe des vainqueurs des Coupes (qui n’existe plus aujourd’hui). Les premiers adversaires sur la scène européenne sont les Irlandais de Home Farm Dublin mais l’aventure s’arrêtera au tour suivant face à La Haye, équipe néerlandaise.
    Continuant sur cette belle dynamique, le Racing terminera vice champion de France derrière Nantes en 1977. Lors de la saison 1977-78, les Lensois réalisent une performance qui marquera l’histoire du club. Lors du second tour de la coupe de l’UEFA, après s’être inclinés 2-0 à Rome face à la Lazio, Didier Six et ses partenaires humilient les Italiens au retour, 6-0 après prolongations. Eliminés ensuite par Magdebourg, ils ne peuvent éviter la descente en D2 où ils ne feront qu’un bref passage d’une saison. Trois ans après, Lens retrouve le niveau européen.
    Cette fois, tous les clubs sont belges… Lors de cette campagne 1983-84, les quarts de finale restent encore inaccessibles pour les Lensois, sortis par Anderlecht, vainqueur au retour après avoir réussi le nul à Bollaert (1-1). Le match aller reste gravé dans les mémoires avec ce fameux caillou jeté des tribunes sur le ballon que Munaron, le portier belge, s’apprêtait à stopper du pied… et qui finissait sa course dans les filets.
    Le choix de la France pour l’organisation du Championnat d’Europe en 1984 oblige le stade Félix Bollaert à faire peau neuve. La capacité du stade atteint alors 51.000 places. En 1985, 46837 spectateurs assistent au match de Coupe de France face à Saint-Etienne.
    Cette affluence constitue, encore à ce jour, la meilleure affluence pour un match de coupe à Bollaert. En 1986-87, les Lensois disputent un seul tour européen, battus par Dundee United. Malgré tout, le Racing fête aussitôt ses 80 ans à l’occasion de la venue de Nantes.

    A SUIVRE …..A SUIVRE…. ……… DIDIER SIX…..

    #95145
    Illustration du profil de tina
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    Rank: Loic Rémy : « Rester un an de plus à Lens »

    ce sont de bon souvenir l’ année 1976 son mes premier pas à bollaert ,merci wiss et à la suite

    #95147
    Illustration du profil de WISNIEWSKI
    Participant
    Rank: David Pollet signe pro !

    1988 – 1997 : Sur de bons rails ………………………………………….
    L’arrivée d’un nouvel homme

    La fin des années 80 s’avère très douloureuse pour le RCL. La situation financière est de plus en plus précaire. Les grands noms, tel que Philippe Vercruysse et Daniel Xuéreb, quittent Lens. Les résultats ne suivent plus. Les entraîneurs se succèdent depuis le départ de Gérard Houiller pour le Paris-Saint-Germain. Joachim Marx, son successeur, cède sa place en 1988, remplacé par Arnold Sowinski, revenu sauver le club in extremis de la relégation. Le président d’alors, Jean Honvault, remet sa démission un certain 21 août 1988, lorsque l’équipe est lanterne rouge. Il faut du sang neuf. Une personne capable de sauver le Racing. Le nouvel homme fort du Racing sera nommé le 24 août 1988. Il s’agit de Gervais Martel, un jeune chef d’entreprise de la région.
    Le RCL ne pourra éviter la relégation en Division 2 au terme de la saison, cependant, le nouveau président, secondé par Serge Doré, a pour objectif de maintenir le club dans l’élite afin de retrouver son rang et son crédit d’autrefois. Le purgatoire dure deux saisons avant que Lens ne regagne l’élite. Victorieux de Valenciennes et Strasbourg, les Nordistes sont dominés par Toulouse, mais retrouvent néanmoins la D1 grâce aux rétrogradations administratives de Nice et Bordeaux.

    « Le nouvel homme fort du Racing sera nommé le 24 août 1988.
    Il s’agit de Gervais Martel, un jeune chef d’entreprise de la région. »
    L’apprentissage Européen
    Lors de sa remontée dans l’élite, le club comptait déjà des noms bien familiers en la présence d’Eric Sikora, Cyril Magnier, Jean-Guy Wallemme ou encore Roger Boli. Cependant, Lens a besoin de se renforcer pour répondre, au mieux, aux ambitions du président et des supporters. De nombreuses arrivées ont donc lieu dans le club : Bernard Lama puis Guillaume Warmuz, Frédéric Meyrieu, José Pierre-Fanfan, François Oman-Biyik ou, encore, Tony Vairelles.
    Le Racing veut franchir un nouveau palier. Pour cela, il dispose d’un soutien non négligeable : son public. La ferveur que nourrit le football à Lens n’est plus à démontrer. Elle va même s’inscrire dans l’histoire du championnat de France le 15 février 1992. Ce soir là, Lens accueille Marseille dans un stade Félix Bollaert comble. Pas moins de 48.912 spectateurs sont venus assister à une victoire de leurs protégés (victoire 2-1).
    Le club continue son ascension et cela se confirme par une demi-finale de coupe de France en 1994. Match, malheureusement perdu, à domicile sur le score de 2-0. Ils prendront néanmoins leur revanche la saison suivante en finale de coupe de la Ligue. Finale anecdotique puisque la coupe de la Ligue n’a été officialisée que l’année suivante. En championnat, le Racing fait bonne figure aussi puisqu’il termine à deux reprises en cinquième position en 1995 et 1996. Lens retrouve donc l’Europe pour deux campagnes successives en UEFA.
    Les joueurs lensois vont continuer à faire vibrer ses supporters. Lors du 32e de finale face aux Luxembourgeois de Beggen, les Sang et Or inscrivent treize buts en deux matchs et en profitent pour établir un nouveau record dans l’histoire européenne du club. Malheureusement, cette première des deux campagnes européennes s’arrêtera en 16e de finale face au Slavia Prague et un certain Vladimir Smicer…
    Une fois de plus, Lens ne connaîtra pas le printemps européen ! La saison suivante n’offrira qu’un seul rendez-vous international à Bollaert. Lens est sorti d’entrée par la Lazio de Rome… avant de sombrer dans les profondeurs du classement en championnat.
    Roger Lemerre, qui impose Daniel Leclercq comme adjoint, est appelé au chevet de Lens le 9 mars 1997. Quelques semaines plus tard, Lens sauve sa tête…
    A SUIVRE …..A SUIVRE…..A SUIVRE…..A SUIVRE……

    #95151
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    Rank: David Pollet signe pro !

    1997 – 1999 : La consécration
    Champion de France !
    Suite à une saison plus que décevante, de nombreux changements vont avoir lieu pour remettre le club dans le droit chemin. Outre l’achèvement des travaux de modifications du stade Félix Bollaert, afin d’accueillir la Coupe du Monde, le Racing va aussi évoluer sur le plan sportif. Roger Lemerre est appelé à rejoindre le staff de l’équipe de France pour la Coupe du Monde de 1998. Son successeur n’est autre que son adjoint : Daniel Leclercq. Le nouvel entraîneur du Racing va alors amener des joueurs capables de dynamiser le jeu lensois. Stéphane Ziani, en provenance de Bordeaux, ou, encore, Anton Drobnjak, arrivé de Bastia, vont s’ajouter à de nombreux joueurs de talents déjà présents au club.
    Le Racing Club de Lens effectuera alors un parcours exceptionnel, aussi bien en championnat que dans les coupes nationales. Eliminés en demi-finale de Coupe de la Ligue par Paris, au Parc des Princes 2-1, les Lensois auront l’occasion de prendre leur revanche au Stade de France pour la finale de Coupe de France. Malheureusement, le Racing s’inclinera sur le même score et laissera ainsi échappé un trophée qui le fuit tant. Cependant, les Lensois ont déjà la tête ailleurs. En effet, le 9 mai 1998, le RCL a l’occasion d’écrire la plus belle page de son histoire : être Champion de France. Les hommes de Daniel Leclercq ont rendez-vous à Auxerre, avec comme objectif de tenir tête à Metz dans un duel à distance. Mené 1-0, les Lensois ne baisseront pas les bras et se verront récompensés de leur magnifique saison avec le titre de Champion de France. Ca y est ! 92 ans après sa création, le Racing Club de Lens est la meilleure équipe de France. La libération viendra d’un joueur, d’un pur produit du centre de formation : Yoann Lachor.
    La nuit sera longue et belle à Bollaert. 30000 supporters viennent fêter les héros. Nuit magique… Un titre de champion, une demi-finale et une finale de coupe. Quelle année ! Année parachevée par une victoire finale de la France en Coupe du Monde.

    1998 : Le titre de champion de France revient au Racing club de Lens !
    Dans la cour des grands
    Le RCL écrit une nouvelle page de son histoire en participant à la Ligue des champions. Pour sa première participation dans cette compétition européenne, le Racing se retrouve en phase de poule, accompagné par les Ukrainiens du Dinamo de Kiev et un certain Andriy Shevchenko, les Grecs du Panathinaïkos et les Anglais d’Arsenal avec sa pléiade de stars. Lens sera éliminé de la compétition en finissant troisième de son groupe mais accomplira un exploit qui restera dans les annales du football français. Le Racing Club de Lens est la première équipe française à s’être imposé à Arsenal, dans le mythique stade de Wenbley, devant 73.707 spectateurs. Les huits mille supporters du Racing ayant fait le déplacement ont pu voir Michaël Debeve culbuter le grand Arsenal, c’était le 25 novembre 1998.
    Autre fait marquant de cette saison 1998/1999, le RCL remportera sa deuxième Coupe de la Ligue aux dépens de Metz sur un but de Daniel Moreira. Le Stade de France a connu une véritable marée rouge et jaune, tout comme Bollaert, le lendemain, qui accueille encore une fois ses héros. « Quelle fin de siècle ! »
    A SUIVRE ……A SUIVRE……A SUIVRE….

    #95152
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    1999 – 2008 : Premiers pas (et faux-pas) dans le XXIe siècle
    L’épopée européenne
    Après un mauvais début de championnat (8 points sur 24) et malgré une qualification en coupe de l’UEFA face à Tel Aviv, Daniel Leclercq se retire, durant l’automne 1999, au profit de François Brisson. Eliminé en coupe de France par Besançon (National), puis en coupe de la Ligue par Toulouse (D2), Lens brille de mille feux en UEFA. Pour la première fois de son histoire, le RCL, après avoir sorti les Néerlandais de Vitesse Arnhem et les Allemands de Kaiserslautern (4-1 à l’extérieur avec trois buts de Job), est présent sur la scène internationale au printemps. Les Espagnols de l’Atletico Madrid puis du Celta Vigo subissent la loi de Dacourt et autre Nouma.
    Finalement, les Gunners d’Arsenal briseront les rêves de finale de la bande à Martel. Lens s’incline deux fois, 1-0 à Highburry et 2-1 à Bollaert. Malgré cet échec, l’élan des Sang et Or n’est pas coupé et Lens achève le championnat par trois victoires, les propulsant à la cinquième place du championnat, synonyme d’Intertoto. Sur l’ensemble de la saison, championnat-coupe UEFA, l’équipe lensoise aura accueilli 887316 spectateurs. Ce qui fit dire à Gervais Martel : « On a tout connu cette saison, des moments difficiles et des moments forts ! Le Racing bouge, le Racing avance dans un climat de passion… C’est encourageant pour l’avenir.  »

    Un parcours des plus honorables pour Francis Gillot à la tête du Racing
    Ne pas regretter les occasions manquées
    Encore un nouvel entraîneur au Racing pour entamer la saison 2000-2001 : Rolland Courbis. Malgré une rapide élimination en Intertoto face à Stuttgart, la mayonnaise semble prendre entre le sudiste et le groupe artésien. Le bon début de saison de l’équipe n’est malheureusement qu’un feu de paille, et à la fin de l’hiver, Rolland Courbis laisse les rênes d’un club luttant pour éviter la relégation, à Georges Tournay. Celui-ci parvient à maintenir le Racing en D1 au terme d’une saison qui ne restera pas dans les annales.
    C’est Joël Muller qui reprend les commandes d’une équipe moribonde à l’orée de la saison 2001-2002. Une équipe transfigurée qui va survoler le championnat de France, prenant la place de leader durant vingt-huit journées avant un brutal atterrissage à Gerland, lors de l’ultime rencontre qui verra in extremis les Lyonnais coiffer les Sang et Or au poteau. Vice-champion de France, Lens est directement qualifié pour la Ligue des champions. Cette année 2002 sera marquée par l’ouverture d’un outil de travail exceptionnel avec l’inauguration du Centre technique sportif de « La Gaillette ». Comme on pouvait l’espérer, en 2002-2003, les joutes européennes font vibrer le public sang et or, notamment lors des victoires à Bollaert face au futur Champion d’Europe, le Milan AC, ainsi que contre la Corogne, et ce même si la qualification pour le second tour n’est pas au rendez-vous. En guise de « consolation », les Sang et Or participent aux seizième de Finale de la Coupe de l’UEFA face à Porto. Un match qui tourne au cauchemar pour Guillaume Warmuz et ses équipiers. Quant au championnat, il se conclut par une décevante huitième place. Le Racing retrouve toutefois la scène européenne, bénéficiant d’un heureux concours de circonstances.
    Des espoirs avant le désespoir
    La saison suivante, 2003-2004, Lens termine à nouveau huitième en championnat, sans qualification européenne cette fois-ci, et sans avoir briller en coupes nationales ou européenne avec notamment l’élimination au second tour de la coupe UEFA par le club turc du Gaziantepspor. La saison 2004-2005 connaît un mauvais départ et, en janvier 2005, Joël Muller laisse la main à Francis Gillot son entraîneur adjoint depuis six mois. Sous la direction de ce dernier, le club remonte la pente, termine 7e et se qualifie pour l’UEFA.
    En 2005-2006, éliminés par Udinese en 16e de finale de coupe de l’UEFA, les Sang et Or jouent les premiers rôles en championnat terminant finalement à une presque décevante 4e place. La saison suivante, 2006-2007, toujours sous la houlette de Francis Gillot, le Racing améliore son parcours en coupe de l’UEFA avec une élimination en 8e de finale par le Bayer Leverkusen, et apparaît surtout comme le meilleur candidat au titre de dauphin de l’invincible Olympique lyonnais. Malheureusement une fin de saison en queue de poisson avec notamment une dernière et terrible défaite à Troyes, coûte au club sa place en Ligue des champions (Lens décroche finalement la 5e place et un accessit en Intertoto) et provoque la démission de son coach.
    A SUIVRE …..A SUIVRE…..A SUIVRE…..

    #95153
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    A l’aube de la saison 2007-2008, Gervais Martel crée l’événement en faisant venir Guy Roux au poste d’entraîneur de l’équipe première. L’expérience fait long-feu, et, face à la démission de l’entraîneur bourguignon, le président fait appel à une gloire nordiste Jean-Pierre Papin qui, encadré quelques mois plus tard par le nouveau directeur technique Daniel Leclercq, ne saura enrayer une spirale négative qui mènera le club en Ligue 2. Seul rayon de soleil de cette saison manquée : la coupe de la Ligue où les Sang et Or brillent jusqu’en finale au Stade de France face au Paris Saint-Germain. Une finale malheureusement ternie par un penalty douteux offrant in extremis la victoire (2-1) à la capitale, et surtout par l’affichage dans la tribune parisienne d’une banderole infâme.
    Un trop court rebond
    Malgré une situation financière difficile due à cette descente imprévue, le Racing et son nouveau coach, Jean-Guy Wallemme, de retour dans son club de coeur, réussissent leur pari en ne restant qu’une année en Ligue 2, se payant même le luxe de terminer premier au classement tout en perdant les trois derniers matchs de cette saison 2008-2009. De retour au sein de l’élite, beaucoup prédisent aux Sang et Or des difficultés à se maintenir. Si les difficultés apparaissent bien en début de saison, c’est finalement à une confortable onzième place que les Artésiens terminent un exercice 2009-2010 marqué par une demi-finale de coupe de France perdue d’un but, à Monaco, en prolongations. Malheureusement, la saison suivante, les Sang et Or ne parviennent pas à tenir le rythme. L’arrivée, en janvier 2011, de Laszlo Bölöni aux commandes de l’équipe première ne change rien à l’affaire, et le Racing, avant-dernier, se voit à nouveau relégué en Ligue 2.

    En attendant, l’histoire se poursuit…
    PASSE SAMEDI A BASTIA et j espere que l histoire du racing club de LENS ne s arretera pas sur
    l ile de beauté…
    SUITE AU PROCHAIN NUMERO……A SUIVRE…..

    #95157
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    QUELQUES IMAGES QUE J AIMERAI REVOIR BIENTOT J ESPERE…

    LA JOIE DANS LES VESTIAIRES APRES UNE VICTOIRE QUE J ESPERE VOIR A BASTIA…..

    #95218
    Illustration du profil de anthony62145
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    Rank: LENS 3 – 2 Sochaux – Au bout du suspense

    Espérons revoir cette joie à la fin du match à Bastia cette après-midi .

    #95556
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    Participant
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    Les premières déceptions

    Finale de la coupe de France entre le LOSC et le RACING CLUB de LENS….
    La France est séparée en trois zones : zone Nord, zone Sud et la « zone interdite ». Le Racing est contraint de jouer dans cette dernière zone, où il ne rencontre que très rarement des adversaires capables de lui tenir tête. Après avoir nettement dominé le football nordiste durant la période d’occupation, les Lensois se voient relégués en Division 2 en 1947. Cet événement s’explique par la nationalisation des mines. En effet, le budget alloué au club par les houillères étant amoindri, l’équipe est essentiellement composée de jeunes.
    Pour leur première saison en Division 2, le Racing ne parviendra pas à remonter dans l’élite mais réalisera un parcours exceptionnel en coupe de France. Le 10 mai 1948, au stade de Colombes, les Lensois affrontent le LOSC, en finale, devant 61473 spectateurs. Ils sont peu nombreux à croire à une victoire de Lens face a son voisin Lillois, alors deuxième de son championnat. Le Racing, entraîné par Nicolas Hibst, parvient à deux reprises à revenir au score. Deux buts de Stephan Dembiki, dit Stanis. Il reste 10 minutes à jouer, le score est de deux partout, les Lensois se mettent à rêver. La déception en sera encore plus grande. Jean Baratte, attaquant Lillois, donne la victoire au LOSC : 3-2. Cruelle désillusion pour tous, d’autant plus que cette victoire fut construite sur une injustice. L’arbitre refusa de siffler une faute flagrante, de Baratte sur Stanislas Golinski, qui amena le but de la victoire. L’histoire ne retiendra que le nom du vainqueur.

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