Anecdotes et souvenirs

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Ce sujet a 264 réponses, 26 participants et a été mis à jour par Illustration du profil de  wis, il y a 2 mois.

10 sujets de 256 à 265 (sur un total de 265)
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    Messages
  • #205331
    Illustration du profil de
    Tina
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    Je sais pas si tu la connu Malibu mais lui c’était aussi une vrai bréle au Racing ….

    ae

    ae

    #205736
    Illustration du profil de
    Malibu
    Bloqué

    #206819
    Illustration du profil de
    wis
    Participant

    UN HOMME, UN STADE : FÉLIX BOLLAERT
    En France, tout le monde connaît le nom de Félix Bollaert, associé à jamais à celui du RC Lens. Paternaliste et rusé, l’ancien directeur de la société des Mines a très vite compris l’intérêt que pouvait avoir le football au milieu des corons.
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    C’est la triste vérité : l’homme qui a donné son nom à l’enceinte du RC Lens est un Lillois. Mais pas de panique, « sauf la naissance, tout le reste peut s’acquérir par le talent, le savoir, l’intelligence, le génie » , dédouane Dostoïevski. Il faut donc laisser le bénéfice du doute au jeune Félix Bollaert, qui arrive à Lens en 1856 pour y passer son enfance, dans l’ombre de son père Édouard, qui figure parmi les fondateurs de la société des mines de la ville. Issu d’une lignée d’industriels et de financiers de la région, Félix va très vite faire valoir son sens du devoir et du mimétisme. Après avoir obtenu son baccalauréat, il entre en 1876 à Polytechnique, comme son père, et enchaîne avec l’École nationale supérieure des mines de Paris, comme son père. Entre tout ça, pas la moindre trace d’une crise d’adolescence.
    Ascension programmée
    Tandis qu’Édouard gère les mines de Lens d’une main de fer, le jeune diplômé va se faire les dents en Belgique pendant cinq ans. Au contact des mineurs du Hainaut, ce dernier comprend que le développement de l’industrie passe par le bien-être des ouvriers. Cette intuition est plus tard confirmée en 1893, quand son père, confronté à une grève générale, licencie 600 employés du jour au lendemain. Davantage porté sur le dialogue, le fils s’emploiera toute sa vie à ménager la force de travail du bassin minier, adoptant volontiers discours conciliants et attitude paternaliste. Avec une limite : celle du bénéfice. « Sans aucun doute, sa femme et lui étaient-ils charitables, mais ils n’en ont jamais oublié leurs affaires ni celles des mines de Lens » , détaillait l’historien Bernard Ghienne, récemment décédé, dans La Voix du Nord.

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    En cette fin de XIXe siècle, la moustache se porte longue et l’industrialisation est en plein essor. Félix revient à Lens, à la tête du service commercial. Très vite, il parvient à nouer de nombreux partenariats dans la région. Grâce à lui, racontait Bernard Ghienne, « la Société des mines diversifie ses activités, crée des usines chimiques, prend des participations dans des entreprises de câblerie » . En 1887, son mariage avec Marthe Le Gavrian, fille du député du Nord Paul Le Gavrian, programme une ascension inéluctable dans la région. Cette dernière est cependant freinée en 1898 par la mort de son père, à l’âge de quatre-vingt-cinq ans. À cette date, la société des mines de Lens est l’une des plus grandes entreprises de France. Elle regroupe près de 10 000 salariés et produit 2,7 millions de tonnes de charbon par an.
    Paternalisme catholique
    Membre du conseil d’administration, Félix Bollaert convainc petit à petit le nouveau directeur, Élie Reumaux, de l’importance des œuvres sociales. Pour lutter contre la mortalité infantile, il crée en 1902 le service de la « goutte de lait » , qui distribue gratuitement soins et alimentation aux nourrissons. Par la suite, il dote progressivement les corons de terrains de jeux, de dispensaires, d’écoles élémentaires, d’églises et de chapelles. Philanthrope ? Oui et non. Le but est avant tout de maintenir le mineur dans sa cité, afin de l’empêcher de fréquenter les troquets où se fomentent les conversations revendicatives qui font si peur aux patrons. « Dès avant la guerre, il avait donné la preuve de ce qu’on pouvait attendre de son grand cœur et de sa belle intelligence » , tranchait Marcel Decroix, le président de la Société des sciences de l’agriculture de Lille, dans son éloge funèbre.

    On était au derby des réserves du Nord

    Mais la guerre arrive, avec son cortège de mauvaises nouvelles et de chamboulements. Âgé de cinquante-huit ans, Félix est mobilisé sur le front de l’Artois, en tant que capitaine d’artillerie. Rapidement blessé, il est rapatrié à Paris, au ministère de l’armement. Son épouse est ambulancière et porte secours aux blessés. Au sortir de la guerre, tous deux seront décorés. Désormais commandant de la légion d’honneur, Félix revient à Lens en 1919, sans se douter du carnage. Envahie puis occupée, pilonnée pendant quatre ans par les obus, sa ville de cœur a pratiquement été rayée de la carte, tout comme la mine, détruite et inondée. Pour l’industriel, le coup est rude. « Le résultat de plus d’un demi-siècle de travail avait disparu. Tout était à refaire » , résumait Marcel Decroix.
    Rivalité politique
    Accablé mais inlassable, Félix Bollaert refuse d’abandonner l’œuvre d’une vie. En bon artisan, il organise la remise en route de l’exploitation. Progressivement, l’activité reprend, doucement d’abord, puis à un rythme effréné. En moins de quatre ans, près de 12 000 logements ouvriers sont bâtis, avec les mêmes idées sociales et progressistes en toile de fond. « La période est favorable au couple Bollaert-Le Gavrian qui investit dans la restauration des sociétés musicales, des associations sportives et celles de jardinage » , retraçait Bernard Ghienne. Nommé président de la compagnie des mines en 1922, le fils exauce tardivement les espoirs de son père. Mais sa notoriété est si grande auprès des ouvriers qu’on se demande parfois en ville qui de lui ou du député-maire Alfred Maës, leader du syndicat des mineurs, a le plus d’influence.

    Au tournant des années 30, la rivalité que se livrent les deux hommes va se cristalliser. Félix Bollaert contrôle la majorité des terrains en marge de la cité, où il a établi les nouveaux bureaux de sa société. La reconstruction terminée, la compagnie est devenue une véritable ville dans la ville. Elle possède maintenant son propre réseau ferroviaire, ses usines électriques, ses écoles, ses logements, ses coopératives, ses églises et ses salles des fêtes. Ne lui manque plus qu’un stade, pour concurrencer celui de l’avenue Raoul Briquet, où brille un club régional largement subventionné par la mairie : le Racing club Lensois, qui fait la fierté et la popularité de son concurrent Alfred Maës.
    Opium du peuple
    Symbole de la puissance et de la volonté d’indépendance de la compagnie, la construction du « stade des mines » démarre en 1929 sous les critiques de La Tribune des Mineurs. En ces temps de crise financière, le journal du syndicat reproche « des dépenses folles et inutiles » . Mais pour Felix Bollaert, c’est un moyen efficace d’apaiser les ouvriers qui grognent. Fin tacticien, il confie aux 180 chômeurs de la fosse 5 la construction de cet immense complexe sportif, composé d’un terrain principal, d’une piste d’athlètisme et de gradins d’une capacité de 7000 places. Après quatre ans de travaux, ce dernier est finalement inauguré le 18 juin 1933, dans une ambiance de liesse, en compagnie d’Alfred Maës, qui ne peut que constater la modernité du complexe.

    Le coup fatal va être porté dans la foulée. Le 10 mars 1934, une réunion est organisée entre les représentants de la Société des mines et les dirigeants du RCL. Félix Bollaert explique en substance que la compagnie des mines est prête à remplacer la ville et à subventionner le club. Il offre à l’équipe première ses nouvelles installations et propose à tous les joueurs du RCL un emploi dans la société. La proposition, généreuse, est acceptée. Alfred Maës ne le sait pas encore, mais il est vaincu. La nouvelle est pour lui un coup de poignard. Par la suite, sa fureur sera telle qu’il refusera toujours d’assister à un match de « l’équipe de la compagnie » . En représailles, plus aucune aide ne sera apportée par la ville au RCL jusqu’au début des années cinquante.
    L’aventure professionnelle
    Qu’importe, Félix Bollaert a de l’argent, beaucoup d’argent, et peu de temps à vivre. Enthousiaste, il décide de suivre son instinct et de se lancer dans l’aventure du football professionnel, comme Peugeot l’a fait deux ans avant à Sochaux. Le 26 août 1934, lors de la première journée du championnat de deuxième division, le Racing Club de Lens concède le match nul 2-2 à domicile contre le Racing Club de Calais. Dans les rapports de match, les journalistes parisiens font état d’une ferveur indescriptible, qui sera la marque de fabrique du club à travers les âges. Les termes « sang et or » , « passion » et « charbon » deviennent indissociables. Satisfait de son coup de maître, Félix Bollaert peut mourir le sourire aux lèvres le 26 décembre 1936, à l’âge de quatre-vingt-un ans. Le lendemain de sa mort, la compagnie lui rendra hommage en rebaptisant le stade des mines à son nom, au milieu des corons.
    Comment aurait pu s’appeler le stade Bollaert-Delelis :
    suite…suite….suite…
    http://www.sofoot.com/un-homme-un-stade-felix-bollaert-435728.html

    #206877
    Illustration du profil de
    wis
    Participant

    Tres sympa et intéressant la rétrospective de felix Bollaert
    C’est la qu’on ce rend compte de l’importance de son nom, pour SON stade, les noms fantasmés en fin d’article sont, faut le reconnaitre, amusant :
    Comment aurait pu s’appeler le stade Bollaert-Delelis :
    Le parc Hafiz Mammadov. Si seulement il n’avait pas manqué dix-sept millions d’euros.

    Le stade Toifilou Maoulida. Parce qu’à Lens, on aime vraiment beaucoup les banderoles.

    Le Welsh stadium. 21,3% de personnes en surpoids dans la région au dernier recensement, ça se respecte.

    Le stade de la ducasse. Ici, on donne des points gratuits.

    La Stéphane Rotenberg Arena. L’animateur est né à Lens en 1967, et il faudrait bien que la municipalité finisse par lui rendre hommage.

    Rotenberg pfff, alors qu’il y a christophe Salengro (president de Groland)

    #206879
    Illustration du profil de
    ripoux
    Participant

    Je me rappelle d’un temps que les jeunes ne peuvent pas connaître

    #208489
    Illustration du profil de
    wis
    Participant

    Tres bons souvenirs ***

    146

    #210846
    Illustration du profil de
    wis
    Participant

    GERVAIS MARTEL : « LE JOUR OÙ J’ARRÊTERAI, LENS SERA SUR DES BONS RAILS »
    Comme l’ensemble des supporters dont il fait partie, Gervais Martel est très affecté par la situation du RC Lens. Depuis dix ans, les Sang et Or rament. Président historique du club (de 1988 à 2012, puis de 2013 à aujourd’hui) Martel retrace son parcours, fait son mea culpa, réaffirme ses ambitions et son amour pour le club de sa vie.
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    Vos premiers souvenirs de football ?
    Lens évidemment. Mon père était ingénieur des mines. Il descendait tous les jours au fond. D’ailleurs il est mort de la silicose. Il m’a souvent emmené voir des matchs à Lens. Le premier c’était un Lens-Rouen, j’avais 6 ans c’était dans les années 60. « Enfant, j’écrivais à des joueurs pour leur demander qu’ils m’envoient un autographe, comme faisait tous les gamins. Petit à petit, je me suis dit dans ma tête qu’un jour je deviendrais président du RC Lens. »J’ai découvert Bollaert, le club, les joueurs dont un avec qui je me suis lié d’amitié. Quand on est petit, on a toujours un joueur préféré moi c’était Georges Lech, je le trouvais exceptionnel, comme bonhomme et comme joueur. Il n’a certainement pas fait la carrière qu’il aurait dû. C’était un attaquant côté droit, un joueur exceptionnel. Il y avait tout une génération à l’époque avec George et Bernard Lech, Arnold Sowinski l’entraîneur, Daniel Krawczyk. Ca a bercé mon enfance. J’étais accro à ce club, à ces joueurs. Je suis toujours resté accro au RC Lens. J’ai toujours suivi cette équipe. Enfant, j’écrivais à des joueurs pour leur demander qu’ils m’envoient un autographe, comme faisait tous les gamins. Petit à petit, je me suis dit dans ma tête qu’un jour je deviendrais président du RC Lens. A 12, 13 ans, j’étais en classe avec Fares Bousdira, qui a été un grand joueur à Lens. Quand on jouait dans la cours d’école, je lui disais qu’un jour je serai président de Lens. Il rigolait mais ça a toujours été mon objectif.

    Même quand vous avez commencé à travailler ?
    J’ai commencé ma carrière professionnelle dans le groupe Auchan à Grande Synthe. Je faisais évidemment tous les matchs à Lens et à l’extérieur. Je me souviens lorsqu’on est descendu, ça devait être en 77-78, je devais être un des rares à avoir été au dernier match au Parc des Princes où on a perdu avec deux ou trois buts de Dahleb de mémoire. Lens descendait ce soir-là en L2 mais j’ai continué. J’ai d’abord demandé au groupe Auchan de me remettre plus vers Lens. C’était compliqué donc j’ai quitté le groupe, en bons termes. J’ai lancé mon entreprise ce qui m’a permis de me rapprocher du club. Et puis un jour on a eu comme sponsor maillot Auchan et Europe 1. Le directeur d’Auchan était un copain. Je lui ai dit : « J’aimerais bien rentrer dans le club, j’ai quelques idées » . « Je te prépare un entretien avec le maire de Lens » m’a-t-il répondu. Je suis donc allé voir André Delelis, sans qui on ne serait pas ici en train de parler. Il a sauvé le club durant les années très difficiles. Il m’a écouté et m’a dit : « Si on a besoin de vous, on vous rappellera. » Je me suis dit que c’était râpé. Quatre mois plus tard, en 86, on m’a appelé pour entrer dans le comité directeur du RC Lens. Je suis viscéralement attaché à ce club.

    Vous êtes né à Oignies, quel genre d’enfant étiez-vous ?
    J’étais plutôt turbulent. Je ne suis pas allé en CP parce que mon grand père et ma grand-mère étaient directeurs d’école. Je savais lire et écrire à 5 ans. Je suis entré très jeune au lycée. Mes parents ont fait l’erreur de me mettre pensionnaire. Je suis rentré en 6e à 8 ans et demi. J’ai fait des conneries, j’ai redoublé. J’étais trop éloigné, pas prêt et puis après j’ai trouvé ma stabilité quand je suis revenu dans la région de Lens. J’ai connu mon épouse dans au lycée et j’ai trouvé ma stabilité lorsque je suis devenu demi-pensionnaire. J’ai eu une enfance heureuse même si j’ai été marqué par le fait d’être pensionnaire. J’étais collé le dimanche. Parfois je restais un mois et demi sans rentrer chez moi. J’étais un peu frustré mais ça m’a permis de rencontrer plein de monde au lycée d’Arras, jouer au football avec Bousdira. On trouve toujours une compensation dans la difficulté.

    Vous venez d’un milieu assez aisé pourtant on vante votre simplicité.
    Je viens d’un milieu assez aisé parce que mon père était ingénieur au fond. Un jour je me rappelle, je ne foutais rien en classe et au lieu de conduire à pension il m’a dit : « Tu n’y vas pas ce matin, je t’emmène avec moi quelque part. » J’arrive sur le carreau de la mine et il me dit : « Tu vas te déshabiller et descendre avec moi. » « Je me suis rendu aussi compte qu’en bas, tout le monde avait des traces de charbon donc on était difficilement reconnaissable. Tout le monde s’appelait par son prénom, les gens se mélangeaient. Tout le monde se tutoyait, partageait le même effort et ça m’a beaucoup marqué. »J’avais 16 ans. J’étais fier d’accompagner mon père mais quand on était en bas, qu’on rampait dans 1m50 à peine, je me suis rendu compte de la difficulté du métier. Je me suis rendu aussi compte qu’en bas, tout le monde avait des traces de charbon donc on était difficilement reconnaissable. Tout le monde s’appelait par son prénom, les gens se mélangeaient. Beaucoup sont arrivés après la Seconde Guerre Mondiale : les Italiens, les Arabes, les Polonais. Il y a eu un mélange de nouvelles nationalités. Tout le monde se tutoyait, partageait le même effort et ça m’a beaucoup marqué. D’ailleurs quand je suis ressorti le soir, j’ai commencé à travailler beaucoup mieux. C’est vrai que j’étais un peu le fils de l’ingénieur mais ça ne m’empêchait pas d’aller jouer dans les corons derrière avec les copains. Je ne parlais pas trop comme eux mais je m’amusais bien. Mes meilleurs copains étaient plutôt les fils des ouvriers avec lesquels je jouais au foot. J’ai vécu une enfance près des gens parce que mon père l’était aussi. Je ne vois pas pourquoi j’aurais changé.

    Le 24 août 1988 vous succédez à Jean Honvault à la tête de la présidence du RC Lens.
    Jean a donné sa démission après une défaite à Lille. André Delelis qui faisait la pluie et le beau temps m’a appelé un dimanche matin en me disant : « Est-ce que vous êtes prêt à prendre la présidence ?  » « Oui, si vous me le demandez, oui je suis prêt, c’est mon rêve. » J’avais beaucoup de fierté. J’ai tout de suite appelé mon père et les gars qui travaillaient avec moi pour leur dire que j’allais avoir un peu plus de travail à l’extérieur et puis ça s’est fait assez naturellement. Mais ça a été très dur dès le départ. On était dans les trois derniers et on n’a pas fait mieux jusqu’à la fin de l’année. Et à l’époque, on avait surtout 20 millions de francs de dette donc il a fallu s’accrocher avec des copains, relancer des partenariats avec les entreprises. J’ai été directement dans le dur. Ça n’a pas été un long fleuve tranquille parce qu’il a fallu travailler avec beaucoup de gens mais j’aime ça, essayer de rebâtir une dynamique, se pencher sur la formation.

    merci a Fred pour ce lien et l historique de Gervais Martel
    http://www.sofoot.com/gervais-martel-le-jour-ou-j-arreterai-lens-sera-sur-des-bons-rails-448096.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

    Le reportage continue a lire pour les intéressés suite sur le lien de Fred ***

    #210848
    Illustration du profil de
    fredolens
    Modérateur

    #210913
    Illustration du profil de
    wis
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    RC LENS
    Des tribunes de Bollaert aux planches parisiennes, les supporters sont là !

    Ce mardi et ce mercredi soir, « Stadium » fait l’ouverture du Festival d’automne à Paris. Tous ou presque fans du Racing club de Lens, les comédiens sont des amateurs. Depuis le premier spectacle en mai 2016 au Louvre-Lens, la troupe a fait du chemin. Nous les avons suivis dans le bus en route vers une tournée… dans le monde entier.

    Nos plus belles images de la troupe de « Stadium », composée de supporters des Sang et Or
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    Depuis la représentation de Douai, le bon accueil ne s’est pas démenti.
    « On est là », Georges nous accueille avec les paroles du kop des supporters lensois. Son drapeau de 22 m2 et la canne à pêche qui lui sert de support repliés, il attend avec Didier et son épouse les pom-pom girls d’autres musiciens et le car qui doit emmener la troupe de Stadium direction Paris et l’ouverture du Festival d’automne, prestigieux festival de théâtre. Il est 7 h 20. « Toute cette histoire, c’est que du bonheur », résume le cuisinier à l’hôpital de Somain.
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    Yvette, 85 ans, fil rouge (et or) de la pièce. PHOTO LA VOIX.
    Premier arrêt : Liévin. Les drapeaux aux fenêtres d’Yvette Dupuis annoncent la couleur. À 85 ans elle est, avec sa tribu, la star inattendue de cette pièce de théâtre. Les 12 enfants, 28 petits-enfants et 34 arrière-petits-enfants ne sont pas du voyage, ils sont une trentaine à monter dans le bus. D’Yvette, la doyenne, à Issame, 9 mois, ils sont le fil rouge sang et or de Stadium, une aventure née il y a deux ans.
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    Depuis la représentation de Douai, le bon accueil ne s’est pas démenti.

    Pour poursuivre son travail sur les classes populaires dont il est issu, Mohamed El Khatib atterrit alors à Lens. Après Finir en beauté, spectacle sur la fin de vie de sa mère, cet amateur de foot s’intéresse désormais aux supporters. Naturellement, il se tourne vers « le meilleur public de France », avec ses clichés, reconnaît-il. Ils voleront en éclats. Sauf celui d’un public qui vaut le détour.

    source la Voix du Nord *

    LIRE AUSSI
    Françoise, l’institutrice embarquée à bord de l’épopée Stadium

    http://www.lavoixdunord.fr/224133/article/2017-09-26/des-tribunes-de-bollaert-aux-planches-parisiennes-les-supporters-sont-la

    #214593
    Illustration du profil de
    wis
    Participant

    SOUVENIRS SOUVENIRS
    oui pas mal cette vidéo ca me fais rappeler pas mal de souvenirs je l ai mis dans ma bibliothèque merci de me faire souvenir de ses » souvenirs souvenirs » c était le bon temps ***
    merci a celui qui a fais le montage de la vidéo et merci a ANTI NOC de l avoir relancé ca fais plaisir ***

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