Re : L2 – 36e – FC Istres – RC Lens

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Ligue 2 : Lens marque six buts pour oublier les misères récentes et revoir l’avenir en rose !
Là, ils nous ont vraiment gâtés ! 6-1, voilà le genre de verdict qui réconcilie avec le football et qui, en l’occurrence, redonne des ailes aux Lensois au bon moment. Pour une fois, ceux-ci ont su aller bien au-delà de leurs intentions. Cette fois, les rives du bonheur sont en vue !

Les Lensois ont désormais cinq points d'avance sur Nancy et Niort et une meilleur différence de buts. De quoi envisager sérieusement une validation de la montée dès vendredi à Bollaert.
Antoine Kombouaré leur avait tellement rabâché après les derniers épisodes casteloussin et nancéien que pour être fort dans un match, il faut nécessairement marquer quand on en a le loisir (allusion au fait qu’en ces deux occasions, Lens avait mené avant de voir revenir soudain ses adversaires) que cette fois les Lensois ont su trouver les bons dosages et surtout la bonne recette pour vivre tranquille dès le début de la seconde mi-temps.
Dans un contexte aussi sensible et au contact d’un adversaire extrêmement vigoureux tant qu’il n’y eut pas de cassure, les joueurs d’Antoine Kombouaré avaient d’abord eu l’aptitude de répondre au défi physique istréen, tout en trouvant le moyen d’ouvrir le score rapidement par Salli (0-1, 12e). C’était assurément une excellente base de travail à défaut d’être alors une vraie rampe de lancement. Mais en deux minutes, à la reprise, le décor bascula.

Coup d'accélérateur
En frappant deux fois de suite, sur des actions très déliées, le Racing démontra soudain qu’il en avait réellement sous la pédale et que sa montée en puissance initiale, déjà bien maîtrisée, ne devait rien au hasard. Techniquement, les Lensois avaient su gérer leur affaire en pères peinards et mettre le coup d’accélérateur décisif au bon moment.
Aux nouvelles flèches de Salli (46e) et Nomenjanahary (50e) synonymes de vraie rupture (comme quoi, la leçon du patron avait été retenue !), s’ajoutèrent bientôt une quatrième, puis une cinquième, signées encore du Malgache (0-4, 64e) et Coulibaly (0-5, 72e). Inespéré !
Salli-Nomenjanahary, c’était bien le ticket gagnant du Racing, son vecteur de réussite majeur, tant les deux hommes pesèrent au final sur les événements. Mais, répétons-le, la grande force des Lensois, face aux exigences du moment et à l’âpreté du combat imposée en ouverture par Istres, fut de toujours garder la tête froide, de rester calés dans leur projet de jeu, ce qui, dans un premier temps, n’avait rien d’évident. Et, accessoirement, de gommer des esprits les vilaines impressions d’un Lens-Angers famélique et terriblement inodore.

Route ouverte
Autant dire que pour Lens, la route est désormais grande ouverte. Ou plutôt l’est-elle de nouveau après une période de surplace qui, logiquement, avait engendré le doute sur la capacité foncière de ses hommes à aller au bout de l’aventure. En gagnant à Istres et en soignant au passage leur différence de buts, ceux-ci se sont même accordé au passage une sorte de bonus dans l’optique de l’ultime ligne droite contre Brest et à Bastia.
Dans un match devenu très linéaire en raison de la prodigalité artésienne, en seconde mi-temps,  il y eut aussi – énimème cerise sur le gâteau – un sixième but (sur penalty) de N’Diaye consécutif à une main istréenne dans la surface (0-6, 77e). De quoi vraiment oblitérer les angoisses passagères – mais justifiées – qui avaient accompagné les dernières sorties lensoises. Pour l’honneur, Malfleury trompa quand même Areola (1-6, 90+1). Purement anecdotique.

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