Légende du Racing Club de Lens, Georges Lech est revenu sur son arrivée au Racing Club de Lens dans les années 60. Interviewé par TopMercato, l’ancien ailier qui a passé 6 ans au RCL a évoqué une anectode touchante concernant son père:
C’est Henri Trannin, le directeur sportif du RC Lens de l’époque, qui est venu me faire signer mon contrat à Montigny. Un jour, il est arrivé comme ça et puis, il a dit, “écoutez, nous, on aimerait bien que vous signez au Racing Club de Lens”. C’était un truc de fou. Donc il était là, il faisait des propositions. Je lui ai dit que ça m’intéressait – avec mes parents qui étaient là – mais, le seul truc que je lui ai demandé, c’est que je voulais que mon père sorte de la mine. C’était mon contrat, j’ai signé pour ça. Parce que mon père travaillait au fond de la mine. Il était boutefeu, comme on disait à l’époque. Et je lui ai dit : “je signe à condition que vous sortiez mon père du fond de la mine, que vous le mettiez au jour”.
De ce fait, on a signé le contrat. Et mon père, étant sorti de là, était maintenant devenu jardinier du Racing Club de Lens. Il tondait les pelouses, il préparait les terrains. Il était avec le père de Maryan Wisniewski. Donc, ils se connaissaient très bien. Et quand on faisait l’entraînement sur le terrain, je courais d’un côté et mon père tondait la pelouse devant moi. Ça, j’aime bien le dire. C’est fort.
Retrouvez l’interview réalisé par Romain Lantheaume en intégralité sur TopMercato
Témoignage émouvant , quand j’étais gamin tout le monde me parlait des frères Lech et c’est vrai que c’est une autre époque et pas du tout la même mentalité qu’aujourd’hui ,les temps ont bien changé !
Je te suis totalement. Maintenant le foot est devenu une vraie mafia. On ne parle que de pognon.
Oui et bonjour
je les ai connu et même en grande simpatie comme on disait ils étaient de min coin
bonne journée
chtis
Je ne connaissais pas cette anecdote, mais c’est génial et tellement émouvant.
Oui à cettte époque le foot ne payait pas comme maintenant. Les gars étaient fiers de porter le maillot de leur équipe et ne pensaient pas qu’au pognon.
Et celui qui pouvait aidait ses parents de sortir de la mine surtout dans le nord bien sur.
Oui c’est fort, il n’a pas demandé un super contrat et salaire, il a voulu sortir son père de la fosse. Les mentalités étaient différentes.